« Si vous traitez un individu comme il est, il restera ce qu'il est.
Mais si vous le traitez comme s’il était ce qu'il doit et peut devenir, alors il deviendra ce qu'il doit et peut être. »

Behandle die Menschen so, als wären sie, was sie sein sollten, und du hilfst ihnen zu werden, was sie sein können.

J. W. von Goethe, Faust I

Art Therapie Virtus

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mercredi 27 février 2013

Grr Grr – Ateliers créatif 3 « peinture et encre »

Bon alors aujourd'hui je suis retournée à l'activité de création. J'aime bien cet atelier, quand j'y suis retournée cette après-midi je suis allée sans la crainte, plus détendue, je voulais faire un thème sur la colère, mais il fallait que je fasse ressortir grr il m'embête pas mal en ce moment. Mais voilà moi je ne sais pas ce qui le pousse à apparaître, mais comme hier il est intervenu trois fois en deux heures je trouvais que cela faisait beaucoup. J'ai essayé de faire l'activité sans me sougrrrrrr é e é e é e é ele é e é e grrrr je reprends : soucier de grr, donc je me suis dit que je ferais un dessin sur la colère, car en ce moment je suis en colère que toutes ces personnalités viennent m'embêter, et que je ne puisse pas les gérer. J'ai cherché dans les bouquins des photos qui pouvait représenter la colère ensuite je les ai découpées, et collée sur la feuille. J'ai fait un collage d'une dame si vous pouvez le voir ses jambes sont des tiges de rosier ou j'ai laissé les épines, après je me suis rappelée du soufflage avec la paille je voulais le refaire j'avais beaucoup aimé à le faire la première fois. Donc je l'ai refait avec de la peinture rouge, mais entre temps j'avais déjà eu une absence, mais là encore une autre est apparue le bgrrrrrr é e é e é e grrrrr é e t e u e é e é e grrrrrr é e o e é e é e grrrrr je reprends : blanc. Quand je suis revenue à moi sur mon dessin il y avait de grosses taches bordeaux (grr était intervenu) celle que vous voyez un peu partout (grr est aussi intervenu dans le rouge, quand j'ai fait la paille), je n'ai pas touché aux tâches violettes. La réalité était longue à revenir en moi… c'est au bout d'un moment que j'ai pu regarder mon dessin, mais j'étais complètement paumée. Je ne voulais pas le montrer à l'animatrice (ce moment d'égarement ainsi que mon dessin), je me suis donc mise à chercher des formes sur ces grosses taches, et j'en ai trouvées.
Si vous regardez bien je les ai entourées avec différentes couleurs : (à droite) vous verrez une rose entourée de violet, en vert (en haut) une souris, en bleu (à gauche) une grappe de raisin avec sa tige avec à côté en orange une feuille, enfin en vert (en bas) la tête d'un éléphant avec sa trompe et en noir la tête d'un lapin. C'est fou comme l'on peut découvrir des choses. Les grosses tâches oranges quand à elles correspondent à des sorgrrrrr é e é e é e ele é e é e grrrrrr je reprends : sorte de plantes. Ce tableau a été fait avec de la peinture sauf pour la couleur rose qui elle correspond à de l'encre. 

lundi 18 février 2013

BD – Peinture faite en atelier dans l'après midi du 18 février

Comme d'habitude pas d'idée pas de thème comme ce matin mais en rentrant dans la salle j'avais repéré un petit tableau. Dessus ce trouvait un collage un peu abîmé et de la peinture à moitié enlevée. J'ai demandé à l'animatrice si je pouvais le refaire elle m'a répondu « oui, oui, oui » car personne n'a le courage de le refaire. A ce moment-là, dans ma tête, toujours pas d'idée mais ce petit tableau m'inspirer énormément. Dessus il y avait une espèce de toile de jute rouge qui me plaisait beaucoup mais c'est vrai il y avait beaucoup de travail pour en faire quelque chose de potable. Après une pause en réfléchissant je me suis dit je devais tout arracher donc j'ai eu l'idée de le passer sous l'eau pour enlever le collage, j'ai passé pas mal de temps pour le faire. Dans ma tête cela commencait à tourner dur je m'étais dit que je n'aurai jamais le temps pour finir je n'avais qu'une heure et demie cela m'angoissait rudement, j'y tenais à ce pgrrrrrrrrr é e é e é e ele é e t e u é e é e grrrrrrr je reprends : petit tableau. Puis ce matin, j'étais pas mal énervée car l'entretien avec le psychiatre a été un peu froid je n'ai pas du tout apprécié ses réflexions mais bon.
J'en reviens au tableau une fois que j'avais tout décollé, il lui restait cette toile de jute même si elle me plaisait je voulais changer la couleur alors j'ai pris de la peinture que l'on met sur les murs. Elle était verte, et je repassais dessus mais pas au pinceau, au rouleau. Une chose nouvelle pour moi, il fallait passer plusieurs couches une fois à moitié sec. Là j'ai pris une autre couleur, du rogrrrrrrrr é e é e é e ele é e é e grrrrrru je reprends : rouge. Je m'y suis prise autrement je voulais faire quelque chose de nouveau donc je n'ai pas pris un pinceau ni de rouleau j'ai laissé ça de côté mais j'ai pris, à la place, une espèce de spatule en bois que j'ai recouverte de rouge et là j'ai laissé tomber la couleur sur le cadre en faisant des filaments un peu partout j'adorais faire cela et je trouvais au fur et à mesure que cela ressortait bien mélange avec le vert c'était top. Je voulais mettre des couleurs vives absolument. J'ai refait la même chose avec la spatule mais avec une peinture jaune, même procédé un peu partout et là j'ai remarqué qu'au milieu de tout cela ressortait un visage. Moi qui n'avais pas d'idée au départ j'ai laissé mon esprit me guider c'était super chouette j'ai donc rajouté, toujours avec la spatule, une bouche, un nez et les yeux qui ont fini le visage. Ce qui m'a plu dans tout cela c'était de me servir d'un matériel nouveau moi qui adore rechercher de l'originalité. J'étais bien servie. J'ai compris que même avec un matériel nouveau je trouvais toujours le moyen d'en sortir de la nouveauté et quelque chose d'original. Comme l'activité de ce matin ça m'a beaucoup plu et j'en referais.

lundi 4 février 2013

L'aide par l'Art-Thérapie, apportée à travers internet

Et oui un sujet qui me concerne, et j'aimerais vous expliquer ma façon de voir cette aide et je voudrais aussi que certaine personne qui se permettent de porter des préjuger réfléchissent un peu avant de tout vouloir détruire cette image d'aide par internet car c'est une chose réalisable j'en suis un exemple.
C'est au mois d’août que j'ai fait la connaissance du blog, je ne savais pas que ce genre d'aide pouvait exciter, je savais que des groupes du genre Borderline ou autre existaient sur facebook mais là-dessus je suis contre, car aucun suivi, aucun encadrement et je sais qu’il y a déjà eu des problèmes de suicide ou autre.
Je suis une personne de 46 ans qui a été agressée sexuellement à plusieurs reprises, il m’en ai resté de grosses séquelles : peur, crises d'angoisses très fortes, problème de sommeil, problème d'alimentation, problème de confiance et d'abandon, autgrrrrrrr é e é e é e é ele é e é e grrrrrr je reprends : automutilations, crises d'épilepsie, tentatives de suicide qui on été très loin, et j'ai des crises des crises dissociative régulièrement etc.. Je suis suivie par deux psychiatres un en hôpital et l'autre, très connu, le docteur L. qui exerce en ville. Il me suis depuis plus de 22 ans environs et il y a aussi un professeur de neurologie.
Il m'arrivait de péter les plombs sur ma page facebook pratiquement tous les jours et j'écrivais mes sensations qui faisaient peur aux autres personnes qui ont fait un signalement. Ils avaient trop peur... Emmanuelle m’a contactée, en m'expliquant qu’elle comprenait mon mal être et que je pouvais péter les plombs mais que c'était mieux de le faire dans un milieu plus sécurisant et contrôlé pour éviter de faire peur à tout le monde et surtout aussi pour ma sécurité. C'est à ce moment là qu’elle ma parler du blog.
Je ne sais pas si Emmanuelle avait ou non une idée précise de mon état.
Sur ce blog est marqué ceci et je trouve que cela montre bien leur professionnalisme :
Les interventions/ateliers – écriture des lettres – sont complémentaires à tout parcours médical et ne peuvent pas le remplacer. Les interventions peuvent être réalisées en collaboration avec les psychologues ou psychiatres, hôpitaux, centres de soins ou préventions...
Nos services accompagnent les praticiens et professionnels de santé dans leur professionnalisation.
Il y a aussi une charte et un descriptif, à quoi sert ce blog, et surtout il y a, je tiens à le préciser un accompagnement aussi bien pour aider la personne dans ces écrits, que pour aller sur le blog si la personne le souhaite. Les personnes qui gèrent ce blog et cela est sécurisant, enfin pour moi, de signaler les services adéquates en cas de nécessité si une personne est en danger ou si elle se met en danger pour sa santé rien n'a été laissé au hasard. Et il y a aussi un grand respect envers chaque personne, moi je ne me sens pas jugée ni rabaissée.
Ce blog est géré par des personnes compétentes avec de grandes expériences dans tous le domaines médicaux, il y à des psychologues cliniciens et cliniciennes, psychiatres, des médecins, des art thérapeutes.
Donc je reviens sur ma situation concernant ce blog, sur le moment je vous avoue que j'ai énormément hésité pour allez dessus cela m'angoissait énormément et me déstabilisait par rapport à plusieurs choses : à ma peur de me dévoiler, problème de confiance, de me faire avoir, que l'on profite de moi encore, et je crois surtout la peur de me lancer à commencer à écrire. C'est à la suite d'un deuxième signalement de ma page facebook que je me suis décidée à m’y inscrire. C'est Emmanuelle qui m’a aidée à faire mes premiers pas dedans, et qui continue à me prendre en charge sur ce blog même maintenant encore pour la raison suivante : le jour où je me suis inscrite, j'ai du, je pense péter les plombs grave ou j'ai du me dissocier je ne sais plus trop, trop d'absences depuis et trop loin. Je continue à me dissocier et quand mon autre partie apparait et bien elle veut tout bousiller, ou supprimer des textes ou les images ou en mettre des horribles donc pour une question de respect envers le travail des autres qu’ils font sur eux-mêmes et qui le déposent aussi sur le blog, Emmanuelle a jugé que pour le moment je n'aurais pas accès comme je le voudrais, non pas qu’elle ne le veuille pas, attention une chose importante aussi que vous devez comprendre, c'est plutôt une question de sécurité pour les autres et pour la mienne, il faut que mes crises dissociatives soient plus stabilisées et je compte bien y arriver. Cela sera ma victoire de ma guérison, mais je peux laisser des commentaires comme je le veux et répondre aussi aux commentaires que l'on me laisse. Ils sont approuvés ensuite, c'est pareil, toujours par respect envers les autres car quand je me dissocie parfois mon écriture est incompréhensible.
Par contre une chose que j'aime est qu’Emmanuelle me laisse ouvrir la session en m'envoyant le lien afin qu'elle puisse poster mon travail que je fais, une fois corrigé (juste les fautes d’orthographe), mais comme je vous l'ai écrit cela se fait sous sa surveillance toujours à cause de mes dissociations car quand la crise est là Emmanuelle peut fermer tout de suite le blog avant le désastre. Car moi je ne m'en rends pas compte donc toutes ces précautions qu’Emmanuelle prend je les caaaaaa éme mom papa aaaaa grrrrrrrrrrr je reprends : comprends et cela ne m'empêche pas non plus de travailler.
Je vous ai expliqué tout cela, pour vous prouver que ce blog est très sérieux, que rien n’est fait n'importe comment pour vous montrer que nous ne sommes pas lâchés dans la nature avec nos angoisses... etc. Il y a un suivi et une sécurité dont moi j'ai besoin étant une ancienne agressée sexuellement. Rien ne nous est imposé, concernant les écrits ou quoi que ce soit d'autres par obligation, nous allons à notre cadence et il n’est pas obligatoire non plus d'aller dessus pour s’y inscrire si on nous le propose, il faut que cela vienne de nous-même, vouloir s'en sortir et aller mieux.
Emmanuelle a aussi des contacts avec mes psychiatres qui me suivent. Elle sait les traitements que je prends, elle connait mes problèmes de santé, elle sait aussi que si il y a le moindre souci me concernant elle peut les appeler mes psychiatres ou envoyez un mail et qu’ils interviendront tout de suite et même les pompiers... Ce travail est un travail d'équipe sur tous les points médecins plus Emmanuelle.
Emmanuelle prend son travail très à cœur elle se bat pour cette cause, pour que l'on puisse avoir tous notre place et se faire entendre dans cette société chose pas facile, que l'on puisse aussi exprimer, mettre des mots sur notre vécu afin que l'on puisse relever notre tête et pour ne plus avoir honte et de reconnaître que se son ngrrrrrrr é e é e  ée ele é e é e é e grrrrr é e t e u e é e ele é e é e grrrrrrr je reprends : nous les victimes et non les violeurs.
Emmanuelle aime ce blog, tout comme moi et d'autres personnes, elle passe beaucoup de temps dans mes corrigés de textes qui sont souvent très durs à lire parfois, et dans nos conversations aussi de tous les jours. Ce blog me permet aussi de sortir de mon mal être de tous les jours de me sentir exister une sensation que j'avais perdue que je retrouve petit à petit et de retrouver confiance en moi, et cela me permet aussi de prendre plus conscience de mes autres personnalités et c'est comme cela que on la découvert dans mes dessins et mes écrits.
Moi je peux vous affirmer que on peut travailler et évoluer à travers d'un blog ce blog par la thérapie ce qui est mon cas, je peux même vous confirmer que c'est grâce à ce blog et à l'aide de Emmanuelle que j'ai pu parler de mes premiers viols et réussit  à mettre des premiers mots dessus ce qui permet aussi grâce à ce travail d'équipe de pouvoir continuer à en parler avec mes psychiatres ensuite je vous confirme pour terminer je n'aurais pas connue ce blog j'aurais encore actuellement un mal de vivre terrible et vouloir mourir ..même si encore maintenant j'ai des hauts et des bas j'évolue de jour en jour je me sens exciter et cela aussi prouve que nous anciens agressés sexuels, nous sommes capables de faire des choses extraordinaires.
 Ce blog est nécessaire et j'aimerais que certaines personnes le comprennent nous pouvons évoluer et aller mieux à travers une thérapie internet en complément  avec les autres médecins qui suivent la personne. Une chose important à ne jamais oublier.
En ce qui me concerne mes deux psychiatres  ils approuvent aussi cette aide que Emmanuelle m'apporte et je peux vous assurer qu’ils sont très regardant me concernent et s’ils avaient vu un danger pour mon bien être ils seraient intervenus tout de suite.

vendredi 1 février 2013

Peinture n°18 : dérapage de Grr Grr vers 16 heures.


Et bien cela faisait longtemps que cela ne me m'était pas arrivée, bonjour monsieur Grr grr ! Et bien je voulais faire un beau dessin aux encres, pour aller avec mon texte et voilà le résultat monsieur Grr grr tu as voulu prendre un peu ta part dans ce dessin du coup et bien moi je ne sais plus trgrrrrrr é e é e é e é ele é e é e grrrrrr je reprends : trop du coup ce que j'avais fait.. 
alors j'ai essayé de te décrypter à la place en essayent de trouver une forme, alors pour moi au milieu je dirais des couteaux enfin quelque chose de coupent j'ai mis les lettres A et B, pour les reconnaître, concernant la lettre C je dirais un corps avec une sorte que queue et avec des jambes pas finies et pour la lettre D moi je dirais un visage avec la bouche ouverte en grand par contre sur le coté du visage je ne sais pas trop une balafre peut être, une nouvelle chose je trouve de nouvelle chez toi Grr grr pas de noir et pas de rouge alors que le tube quand je suis revenue à moi était ouvert, alors je te dis à la prochaine fois.

BD – La tristesse

Emmanuelle voulait que je parle de la tristesse, alors pour moi la tristesse se manifeste toujours par les larmes ce qui est le cas en ce moment, et c'est aussi une manifestation naturelle et ordinaire que le corps exprime, la tristesse peut apparaître pour nous aider à faire le deuil d'un événement comme par exemple la perte d'un être cher comme ma belle mère, le beau père de mon ami etc… on doit passer par la tristesse elle nous aide à passer ce cap. Elle peut apparaître aussi quand on a perdu quelque chose un objet auquel on tenait beaucoup et qu’on ne retrouvera plus, par rapport à un espoir et aussi le fait que on ne puisse pas le réaliser. Faire en sorte que cela se produise ou alors à un changement d'une situation savoir que on doit la changer et l'accepter pour évoluer et donc il faut se dire que maintenant cela ne sera plus comme cela, une façon de l'enterrer pour chgrrrrrrr é e é e é e é eéme mom papa aaaaaaaa je reprends : changer comme par exemple mes croyances erronées qui me rendent malheureuse et qui me fond souffrir qui ressorte constamment.
Je pense qu’en ce moment ce qui me rend triste c'est de constater des situations, des événements que j'ai vécus, que j'ai toujours refusé d’admettre et d'en parler, admette cette vérité concernant les viols ou que les attouchements comme ceux que Daniel m’a fait et qui est effectivement peut-être un viol fgrrrrrr é e é e é ele é e é e é e grrrrrrr je reprends : forcer. Je suis triste de voir et de reconnaître que mon corps réagi à tous ces chamboulements, que je peux être démunie devant une situation comme par exemple pour mon garçon, que je dois admettre que parfois malgré mon aide et bien certaines choses ne pourrons changer que si c'est lui-même qui trouve en lui les bonnes réponses, que je ne peux pas toujours gérer pour lui pour ne pas qu'il soit malheureux que mon rôle de maman n'est pas que cela. Comme pour ma sœur je ne peux l'empêcher de boire et de se prendre en main que cela n'est plus de mon ressort.
Je crois aussi que cette tristesse je ne l'ai jamais ressentie toute petite comme je l'avais dit dans mon premier texte, je crois que je n'étais pas capable de me rende compte de cette sensation était en moi, que ce que je vivais était inacceptable et cela non plus je ne pouvais m'en rendre compte, je crois que je pleurais car on m’avait fâchée et que j'avais peur de ne savoir ce qui pouvait m'arriver par la suite plutôt qu’autre chose et que maintenant je peux me rendre compte que c'était aussi une façon inconsciente de me mgrrrrrr é e é e  é e é ele é e é e grrrr é e t e u e é e é e é e grrrrrrrr je reprends : manifester à ma manière pour dire que il me manquait des choses comme des besoins affectifs et physiques comme tout enfant devait avoir quand on l'aime de l'amour... que c'est à cause de cela qu’à commencer à naitre la tristesse en moi...
Je me rends contre maintenant que la tristesse est une étape que je dois apprendre à apprivoiser sans pour autant quelle m'empêche de vivre normalement comme en ce moment. Je sais que j'en ai besoin pour aller mieux pour savoir et repérer ce qui me touche dans les situations et les événements qui m'arrivent dans ma vie, et les larmes vont avec aussi je dois les laisser couler comme en ce moment cette chose inhabituelle jusqu'à présent que je ne me donnais pas le droit et je m'enfonçais dans ce monde qui est synonyme de solitude et je m'enfonçais de plus en plus dans mon silence, mais maintenant je n'ai plus honte de montrer ma tristesse et mes larmes dans mes séances de psychothérapie, cette barrière que je m'étais faite est moins épaisse et diminue peu à peu et je commence aussi à considérer que même si cela me fait terriblement souffrir ces larmes et cette tristesse comme une bonne sensation et non comme une ennemie, chaque flash, chaque image a besoin d'être pleurée pour que le trou que cela me provoque puisse se refermer peu à peu, mais je dois me dire aussi que ces parties là resteront en moi à jamais mais elles ne me feront moins souffrir. Cela voudra dire que je les aurais intégrées et digérées enfin je l'espère. Je crois que mon corps et ma tête commencent à intégrer cette nouvelle façon de régir. Ils se laissent allez doucement mais sûrement. Mais encore maintenant je reconnaîs que tellement de choses sont à découvrir encore et à retravailler pour panser ces blessures que je me sens submergée et que dans ma tête j'aurais encore beaucoup tendance à me disperser et à m'y noyer.
Mais la tristesse peut vous pousser et vous bousculer tellement que parfois elle vous envahie, mais comme je commence à savoir pleurer sans trop avoir honte ce matin par exemple j'ai rgrrrrrrr é e é e  é e é ele é e é e é e grrrrrrr je reprends : réussi à parler avec mon psychiatre qui me connait depuis longtemps d'une situation qui pour moi était importante, je pense que aussi le travail que je fait avec Emmanuelle m’a beaucoup aidée pour le faire ce premier pas, le fait qu'elle ait envoyé mes écrits à mes psychiatres ils peuvent savoir que quand je commence à parler de quelque chose et que je me replie sur moi-même, cela leur permet de reprendre le sujet en m'aidant avec leurs mots ce qui s'est passer ce matin, je me suis aperçue aussi que j'étais plus rassurée et plus à l’aise avec lui donc à voir.
Mon dessin,
Je n'avais pas d’idée précise pour le faire, donc je me suis laissée aller. J'ai fait la forme du visage, mais je ne voulais pas le faire symétrique et normal. Dans ce visage vous pouvez observer que j'ai quand même représenté une bouche qui sourit je me dis que maintenant la tristesse peut apporter du bien comme ce matin avec la séance avec mon psychiatre et après mes idées sont sorties au fur et à mesure toujours, mais il y avait une chose que je voulais mettre absolument : des couleurs vives car je me dis aussi que la tristesse n'est pas obligée d'être représentée que par du noir ou du rouge, c'est l'expression du visage qui compte, j'ai représenté des larmes qui sortaient d'un nuage, sauf que ce n'est pas des gouttes d'eau car l'eau glisses et quand il fait chaud cela s'évapore... donc il y a des larmes rouges quand ma tristesse est forte, bleues quand je peux la gérer et vertes quand je suis entre les deux. Pour moi les larmes, pour l'instant, sont encore en moi, peut-être que plus tard cela sera de la pluie.

mercredi 30 janvier 2013

BD – Peinture n° 22 – Le rejet

J'ai parlé d'abandon, et bien je rejet je le vois de la même manière, sauf que c'est plus terrible. Déjà petite et dans mon adolescence et même encore maintenant je ressens ce rejet, cette sensation elle ne me quitte jamais. L'abandon c'est s'éloigner de la personne, pour faire autre chose, et puis à petit à petit on l'oublie et puis plus rien. Et bien le rejet c'est la même chose et cela me fait plus mal, car dans ces moments-là je me sens rejetée, cela veut dire qu’on ne veut plus de moi, que je n'ai plus la place auprès de la personne, qu’elle ne me m'aime plus, que je suis l'élément de trop, et en moi se produit une blessure profonde, elle touche mon âme, je suis la personne qui ne doit plus exister, une chose que j'ai toujours ressentie dès ma naissance venant de mon père, de ma mère. Cette parole que ma mère m’a dite : « je n'ai pas eu le choix de t'avoir car la pilule n’existait pas et je devais te supporter, tu n'étais pas désirée. » Je peux vous assurer que le jour où elle m’a dit cela je me suis sentie comme une moins que rien. Concernant mes mères nourricières elles me l'ont fait ressentir tous les jours ce rejet, par leurs colères, les remarques désobligeantes, leur impatience et par leurs gestes envers mon corps, j'étais ce dgrrrrrr é e é e é ele é e é e é e grrrrrrr je reprends : détritus qu'il fallait éloigner et supprimer de cette terre. Toutes ces blessures n'ont jamais été guéries pour la plupart, et elles se réactivent très facilement dans certaines situations, un mot, un geste, une situation, et je ne deviens plus objective, je délire je m'imagine plein de choses et là je me sens rejeter alors que je le suis pas. Dans ces moments, quand le rejet pour moi je le ressens très fort, je me vois toute petite dans le ventre de ma mère, je considère l'interdiction de grandir je dois rester toute petite pour ne pas embêter ma maman, la rendre malade me faire oublier, fuir ce monde de fous ou je vais naitre. Parfois je me demande que si je ne l'avais pas ressenti déjà dans le ventre de ma mère ce rejet. Quand j'ai attendu ma première fille j'avais lu des livres et ils parlaient du rejet de la grossesse, de grossesse non voulue et ce que la mère pouvats faire pour l'interrompe, des maltraitances qu’elle se faisait ou de ce que on lui avait fait subir etc. j'avais lu qu’il pouvait y avoir des séquelles à la naissance dont le rejet.
Je crois que c'est pour cela aussi quand je me sens en danger devant une situation angoissante je préfère fuir, ne pas y faire face pour éviter de me tromper et d’être rejetée encore. Je ne me donne pas les moyens pour avancer, je reste petite, je ne veux pas grandir, comme quand je me vois dans le ventre de ma mère je me l'interdis.
Quand j'étais petite et quand je voyais qu’on ne voulait pas de moi, je ne savait pas que c'était du rgrrrrrrr é e é e é  e grrrrrrr é e é e t e u e é e é e grrrrrrrr je reprends : rejet envers moi à cette époque, je pensais qu’elles n'avaient pas le temps de s'occuper de moi. Je parle de mes mères alors dans ma chambre ou dehors quand je faisais mes travaux de jardinage je crée mon monde à moi, plein de mamans qui étaient là que pour moi et je leur parlais à voix haute je n'avais jamais de refus, j'arrivais à me faire plaisir et à rire, je n'étais pas rejetée et je me créais des situations pour me sentir vivre, d'ailleurs mes mères nourricières me fâchaient à chaque fois elles me traitaient de débile, je pense que c'est grâce à cela que j'ai pu arriver à survivre mais je n'avais pas de papa dans se monde j'en avais peur.
Je pense que c'est pour tout cela que je veux que on s'aperçoive que j'existe, même si je crois que je n'ai toujours pas le droit, cela me permet de créer des situations ou je me sens bien, rassurée et aimée, d'où peut-être cette façon qui ressort de moi est que j'étouffe les gens que j'aime, je ne m'en apgrrrrrrrr éme mom papa aooa aaaaaaaaa je reprends : aperçois pas, car pour moi il n'y a rien de mal, c'est une chose logique que la personne ne se sente pas rejeter envers moi qu'elle se sente aimée. Par contre, je peux l'aimer très fort et la rejeter aussi après juste à la suite d'une simple petite remarque, réflexion, et là, chez moi, le rejet se met à fonctionner et c'est une grande souffrance pour moi que je me provoque mais c'est pareil je ne m'en aperçois pas. Pour moi c'est la faute de l'autre car elle m’a dit ceci, ou fait cela, le rejet fait aussi ressortir ma souffrance qui ne me quitte pas, une façon de tirer la sonnette d'alarme et de dire je ne vais pas bien aider moi.
Il me semble aussi que au point de vue de ma sexualité il y a les séquelles des sévisses, des viols bien sur, mais qui peut-être inconsciemment je fais aussi un rejet là-dessus. Je me coupe de moi-même, de ma sexualité, alors que j'ai le droit de cette jouissance, mais j'ai tellement été habituée à vivre dans le rejet allez savoir. Ce rejet a fait beaucoup de dégâts chez moi je me crois nulle, sans valeur et je pense que c'est pour cela que j'essaie par tous les moyens d'être parfaite en tout, exemple mon travail avec Emmanuelle pour pouvoir me faire valoriser à ses yeux et aux autres aussi, mais je ne suis jamais satisfaite et la peur d'être jugée équivaut à être rejetée. J'emploie souvent le mot nul il est très présent dans mon vocabulaire pour parler de moi ou des autres, d'ailleurs Emmanuelle me dit souvent que nul n'excite pas, à bannir de mes mots comme pour le mot : je ne veux plus exgrrrrrrrr é e é e é e éele é e é e é e grrrrrrr je reprends : exister je veux disparaître. Comme mon corps je le rejette, une autre façon de me rejeter, je me compare souvent aux autres aux mieux que moi. J'ai du mal à comprendre que l'on peut m'aimer que l'on puisse me prendre comme amie, et me comprendre, le rejet chez moi quand il ressort finir par saboter une situation, comme par exemple une aide que l'on peut me proposer je crois toujours que ce n'est pas clair que ce n'est pas normal que l'on puisse faire cela que l'on puisse ne pas me rejeter. Une chose que j'ai toujours été habituée à vivre et qui est très difficile à changer.
Être aimée pour moi représente la peur d’être rejetée, et la peur de trop aimer représente une grande souffrance : peur de ne pas bien m'y prendre et d'être rejetée après car mon amour ou mon amitié fait mal plutôt qu’autre chose. Cela est bien compliqué pour moi et pour les autres personnes à comprendre.
Mon dessin
J'ai représenté deux mains celle d'un homme et d'une femme, mais ces mains sont prises dans une toile d'araignée et impossible de s’y enlever, ils sont coincés impossible de m'attraper, les traits rouges aux bouts des doigts représentent leurs colères qu'ils éprouvent de ne pas pouvoir m'attraper, m'aimer,  moi je me suis représentée en petite fille et en adulte et je suis derrière cette vitre de protection ou on ne peut plus m'atteindre et ou moi aussi cette chose importante je ne peux atteindre personne afin de ne plus leur faire de mal avec mon amour et comme je ne veux plus souffrir de ce rejet alors cette vitre est blindée et je suis coincée derrière, une façon de protéger tout le monde, plus d'histoire de savoir qui rejette qui... les éclairs représentent ma colère envers ce mot et c'est pour cela que je l'ai écrit en gros REJET.
Ce rejet je le ressens en ce moment. 

samedi 26 janvier 2013

BD – Le dégoût

Je voulais représenter mon dégoût de la situation de mon couple en ce moment, de ces paroles qui m’ont énormément blessée, de mon ami envers nos rapports sexuels, et de son comportement. Je suis en colère et démunie, donc j'ai représenté un visage, moi qui suis en train de pleurer et je me tiens la tête car je suis perdue car ce n'est pas une petite blessure c'est un manque, et que je me pose la question comment résoudre ce problème important dans un couple et j'ai dessiné un rat d'égout, cette bestiole que je trouve dégoûtante, qui pue, et qui est extrêmement méchante je l'ai représentée en train de me morde le bras cette douleur insoutenable et qui ne part pas comme cela.

jeudi 24 janvier 2013

BD – Féroce colère et plaisir

Ce matin j'ai fait un texte sur ce que j'éprouve comme sensation au niveau de mes écrits, j'ai en moi parfois de la rage, de la colère, de l'énervement et des pleurs. Je devais le représenter en dessin, aujourd'hui a été une journée très dure sur tous les points à cause des médicaments, de la fatigue qui s'accumule, au manque de sommeil et à des nuits agitées. Ma concentration, mes absences n'arrangent rien, alors pour le dessin je ne savais plus du tout ce que je devais faire et quand j'avais une idée elle repartait aussitôt et plus je m’y accrochais plus le phénomène augmentait, cela m'énervait. Je voulais faire ce dessin à tout prix, et plus j'avançais dans ce travail et moins cela ressemblait à quelque chose. Éventuellement des formes bizarres ressortaient et je ne trouvais toujours rien pour trouver les mots pour l'expliquer donc je suis passée à l'étape suivante : j’ai commencé à peindre avec les huiles. Je savais que je partais dans le brouillard sans aucun but, j'allais droit dans le mur, mais cette pulsion était bien installée : avancer avancer je n'avais que cela en tête, faire sortir une forme de ce dessin, donc j'ai pris un gros pinceau et j'ai fait du noir après un peu de gris, du rouge et je rajoutais de plus en plus d'eau pour jouer avec le dégradé de couleurs et plus j'effaçais l'inutile des formes qui ne ressemblaient à rien, plus je découvrais des yeux qui se formaient mais en position comme des jumeaux des siamois. J’y prenais goût j'avais enfin découvert une forme, si vous regardez bien en haut on peut imaginer un front et en bas une bouche autour je dirais que cela ressemble à une crinière de lion cela me fait penser à la série Daktari et Clarence le lion qui voit double. Donc je peux dire lion égale rage férocité colère et je confirme que mon dessin n'est pas si nul et je ne l'ai pas si foirer, c'est cool non !

dimanche 13 janvier 2013

Livre – J.-P. Changeux – Du vrai, du Beau, du Bien

Jean-Pierre Changeux
Du vrai, du beau, du bien
Broché : 544 pages
Editeur : Odile Jacob (14 novembre 2008)
Collection : Sciences
Langue : Français
ISBN-10 : 2738119042
ISBN-13 : 978-2738119049
"J'ai écrit ce livre à partir de la matière de mes trente années d'enseignement au Collège de France. J'y traite aussi bien de la culture et de l'art – de la musique et de la peinture – que de la vie en société, de l'éthique et de la signification de la mort ; aussi bien des langues et de l'écriture que des bases neurales et moléculaires de la mémoire et de l'apprentissage. Ce livre est une fresque qui rassemble quantité de données diverses, de discussions et d'hypothèses variées. Il ancre le matériau de la science contemporaine dans l'histoire de toutes ces disciplines que sont la neurologie, l'éthologie, la biologie de l'évolution, la biologie du développement, l'étude de la conscience ou encore la psychologie expérimentale et la génomie. Ce livre, enfin, essaie de montrer qu'il nous revient d'inciter sans relâche le cerveau des hommes à inventer un futur qui permette à l'humanité d'accéder à une vie plus solidaire et plus heureuse pour et avec chacun d'entre nous."
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Jean-Pierre Changeux est professeur honoraire au Collège de France et à l'Institut Pasteur, membre de l'Académie des sciences. Outre L'Homme neuronal, il a publié notamment Raison et plaisir et L'Homme de vérité. Il est également l'auteur, avec Alain Connes, de Matière à penser et, avec Paul Ricoeur, de La Nature et la Règle. Ce qui nous fait Penser.

vendredi 11 janvier 2013

BD – La visite de l'infirmière

Vendredi 11 janvier 2103
Aujourd'hui j'avais encore rendez-vous avec l'infirmière de secteur, celle que j'aime bien, mais j'étais très angoissée. J’avais une envie de pleurer pas possible. Une chose m'avait déstabilisée juste avant que l'infirmière arrive mais ça je ne peux vous en parler. Alors mon angoisse a énormément montée. Elle est arrivée à l'heure l'infirmière. Je la trouve très jolie ! Je lui ai proposé un thé, dehors il faisait froid, elle l’a accepté, cela m’a fait plaisir, mais moi j'étais toujours très mal, je voulais qu'elle reparte tout de suite. Mais dans ma tête je me disais que non, je devais faire un effort, accepter cette aide, mais je ressentais cette pulsion qui me poussait, cette pulsion qui veut tout mettre en l'air, envoyer bouler, qui quand elle commence à surgir me fait énormément souffrir. C'est une grosse lutte pour moi de faire mon maximum pour essayer de la canaliser mais vous savez je me suis posé la question de savoir pourquoi elle surgissait à chaque fois quand je vais mal, pourquoi elle me rend agressive aussi bien dans mon comportement que dans mes paroles, pourquoi ce n'est plus Béatrice qui à ce moment-là est aux commendes ? Pourquoi je n'arrive toujours pas à gérer cette pulsion. Elle prend le dessus à chaque fois, j'aimerais pourtant me montrer plus forte qu'elle, mais je n'y arrive pas. Toujours à chercher la confrontation, elle me fait mal.
Je sentais dans mon corps ce tremblement qui commençait à monter le long de ma George. Cette oppression qui elle aussi commençait à pointer son nez. Mon dieu comme j'étais mal. Et dans ma tête je me disais pourvu qu'elle ne reste pas longtemps, pourvu que je puisse répondre à ses questions, pourvu que je n'ai pas de troubles dissociatifs pourvu que je ne la rembarre pas avec mon agressivité qui ressort quand je me retrouve dans cette état là. Comme j'angoissais, je voulais faire bien je voulais vraiment sincèrement, je voulais et je veux avancer pour aller mieux, mais c'est tellement difficile avec toutes ces angoisses et tous ces changements de personnalités. J'ai l'impression que cela me fait barrage, comme si une autre partie de moi ne voulait pas aller mieux. J'ai l'impression que dans mon corps, c'est la guerre qui fait rage à l'intérieur de ma tête aussi. Je me sens épuisée, totalement vidée très souvent. Terrible comme sensation.
Pour revenir à l'infirmière, nous avons échangé sur divers sujets : sur ma sœur, mon père, des sujets qui en ce moment me perturbent beaucoup, qui me déstabilise énormément et je me sentais partir peu à peu. J’avais du mal à trouver mes mots, à expliquer mon ressenti par rapport à tout cela et puis nous avons parlé de mon garçon et là je me suis renfermée sur moi totalement. Là c'était fini, plus de Béatrice encore une fois, je ne pouvais plus gérer mes émotions et je me suis mise à pleurer. Je ne voulais pas, non je ne voulais pas pleurer, d'abord mon garçon n’était pas loin et en plus je ne voulais pas montrer que j'allais très mal, car c'est comme cela je suis depuis quelques jours très mal, à vouloir me tuer, à vouloir me faire mal très mal aussi. Je crois que l'infirmière s'en est rendu compte. Elle m’a dit qu’elle comprenait ma douleur et ma souffrance. J'étais en colère qu’elle se soit rendu compte de mon état, de ce mal être, de cette souffrance. Je ne le voulais pas, je voulais cacher la situation car je ne sais toujours pas comment elles peuvent m'aider ces infirmières. Je me dis que se ne sont pas elles qui peuvent m'apporter les réponses pour que mon fils aille mieux, pour qu'il retrouve le sourire, une chose qui pour moi est très importante et qui me fait pleurer, revoir ces yeux biller de bonheur et de joie de vivre. Elles ne peuvent pas non plus faire partir cette souffrance, cette colère concernant ce père et ces mères que je hais et je ne vous parle pas de mes autres troubles. Voilà pourquoi je voulais cacher ma souffrance et surtout ne pas leur dire que je veux mourir. Voilà pourquoi aussi je ne voulais pas pleurer devant l'infirmière de ce matin, mais je crois qu'elle avait compris. Je lui ai demandé de partir de chez moi, je lui ai demandé gentiment, je ne l'ai pas rembarrée, non je ne voulais pas tout foutre en l'air. Je lui ai expliqué que trop de sujet me perturbait, que je ne me sentais pas bien du tout, je lui ai même dit que si mon garçon n'était pas malade j'aurais demandé une hospitalisation, mais je lui ai dit que cela n'était pas possible. Elle a compris mais elle était inquiète aussi. Je lui ai fait comprendre aussi que je ne savais pas comment j'allais tenir pour les jours avenir. Elle m’a répondu qu’elles étaient là pour m'aider. J'ai compris cela mais personne ne peux m'aider à trouver des solutions et à gérer les situations actuelles. Elle s'est levée et m’a dit qu’elle me rappellerait pour un autre RDV. Je lui ai répondu oui.
Le matin j'avais appelé le psychiatre de l'hôpital. Je voulais régler un petit problème. J'ai demandé à la secrétaire qu'il me rappelle, chose qu'il a faite et nous avons parlé de mon problème et nous avons échangé sur la visite de l'infirmière. Il m’a dit qu’aussi il faudra envisager une hospitalisation dès que mon garçon ira mieux. Je lui est répondu juste « à voir ». Il semblait inquiet de ma réponse. Il est conscient lui aussi que la situation est comme il me l’a dit « lourde à gérer » sur tous les points, mais il m’a dit « vous avez toujours fait le maximum alors pourquoi vous en vouloir comme cela de ne pas être fière de tout ce que vous faites. » Je lui ai répondu il n'y a rien dans ces situations qui pourrait me pousser à être fière de moi et que c'était une chose impensable pour moi de l'admettre. Il est conscient aussi, comme l'autre psychiatre qui le connait bien, que concernant mon ami il est disons à coté de la plaque concernant ces situations mais bon je me dis qu'il est comme ça mon ami et que je dois faire avec, car je l'aime et lui à sa façon.
Peu après, j'avais rendez vous avec mon neurologue le professeur qui lui aussi s'inquiète, sur tout mais il m’a dit une chose et me l’a répété plusieurs fois, que j'avais beaucoup de ressources en moi et que je ne devais jamais l'oublier, qu'il a toujours été fier de mon parcours et de cette façon que j'ai de me battre sur tous les fronts. J'ai ri quand il m’a dit cela. Dans ma tête je me disais qu’il mettait la barre un peu haute me concernant et qu'il avait tord. Et en moi je ne savais pas comment prendre cela, car en général quand le professeur dit des choses comme cela ce n'est jamais pour rien il y a toujours une bonne raison, mais laquelle ? Voilà en gros tout le monde s'inquiète. Je dis que je n'arriverais pas à trouver des solutions à tous ces problèmes et que c'est pour cela que je voudrais me faire très mal pour me punir et le fais aussi que je veux mourir pour en finir car je me dis que je suis vraiment bonne à rien. Il suffit de regarder les situations qui s'accumulent peu à peu.

mercredi 9 janvier 2013

BD – Le dérapage de Grr Grr

Je voulais faire un dessin pour mon texte des infirmières. Je voulais expliquer ce que je représentais : une vache que j'appelle Marguerite comme la vache et le prisonnier. Dans ce super film, en train de ruminer, enfin de manger, en avalent, sans mâcher et ruminer toute la journée, enfin bref… moi tout craché : je rumine sens cesse.
Dans mon cerveau ça bout. Les cercles vicieux qui ne me quittent pas, mais voilà j'ai eu une après-midi très mouvementée. Les retrouvailles avec ma sœur ne sont pas si top que cela. Je l'ai eue autéléphone cet après-midi : elle été soutgrrrr é e é e é e é ele é e é e grrrrrrr … et voulait de l'argent et en plus se tuer. Alors moi à Tours et elle à Bourges, imaginez mon état au téléphone. Je pourrais vous en parler plus tard mais là je suis toute retournée et je crois tellement déçue et je ne sais plus quoi faire aussi. Les retrouvailles se sont transformée en pleurs est en une péne imancegrrrrr é e é e é ele é e é e t e u e é e é e é e ele é e é e é e grrrrr et une nouvelle situation en plus en source d'angoisse.

En faisant ce dessin je réfléchissais à ma sœur et je me posais beaucoup de questions aussi et subitement plus rien… Mais vous pouvez voir que moi Béatrice je suis partie encore et encore une fois et que mon dessin est foutu. Qui est venu m'embêter ? Quand je suis revenue à moi j'avais en moi une terrible colère et je me suis mise à pleurer. Je ne savais même plus pourquoi je pleurais mais je pleurais et en moi toujours cette colère. Mais comme vous pouvez le voir, j'ai essayé de trouver une forme une chose qu’Emmanuelle m’a demandé de faire à chaque fois quand cela se produit et regardez j'ai fait le tour en rouge. On dirait une main crochue. J'ai eu peur en découvrant cela, je me suis remise à pleurer je me suis mis dans la tête que c'était la main de mon père, mais pourquoi me mettre une telle chose dans la tête pourquoi avoir cette première réaction, une souffranssee terible ma envgrrrrrr é e é e é e é ele é e é e grrrrrrr ma réaction à été d’aller chercher le cutter, mais je ne savais pas vraiment pourquoi, mais j'en avais besoin de ce cutteur. Et c'est toujours le même que je prends. Jamais l'autre car  j'en ai deux. Mais une autre chose était sûre aussi je voulais revoir mon radiateur et j'ai pris la direction de la sale de bain avec le cuteur dans les mains et là je crois que… Le téléphone a sonné l'infirmière du collège de mon fils à l'heure où je vous écris ce texte ma sœur m’a rappelée une deuxième fois et c'est très compliqué comme situation. Là j'ai la confirmation, je devais faire des démarches pour ma sœur alors que je viens le la retrouver. Je suis mal et je ne sais pas si je vais le faire.

lundi 7 janvier 2013

BD – Nuit du 5 au 6 janvier 2013 – beatrisse et le cutter

Et bien ce soir j'ai trop mal mais à un point que cette envie de me faire mal pour me sentir moi est bien présente. Pour ne plus ressentir cette douleur qui ne me quitte pas malgré les traitements, mais pour ressentir une autre douleur : cet éclair qui me permet de savoir que mon corps peut endurer une autre douleur que celle-là.
Je suis consciente que ce que j'écris fait mal à lire. Ces migraines, ce mal qui envahit ma tête devient intolérable. Je ne peux plus. Je suis couchée dans mon endroit favoris pour faire ce délire. Le faire sans que personne ne me voit, je suis enfermée dans ma salle de bains. Allonger à même le sol pour ressentir cette fraicheur de ce sol qui me connait bien maintenant. Et mon corps l'aime cette fraicheur, c'est comme si c'était sa drogue, mais une drogue de bien-être. Ce sol reconnait bien ma douleur et mes saignements. Je suis là en boule par terre, pour me faire toute petite. Ce corps ressemble à cette petite fille qui se mettait en boule sur le palier au haut des escaliers le soir elle était en souffrance mais ne s’en rendait pas compte et bien ce soir c'est cette petite fille qui est revenue me hanter et qui attendait que cela se passe, que les heures passent. Mais cette fois si, cette petite fille est capable de ressentir sa souffrance et cette douleur oh combien pénible mais là le sol ce soir, sa fraicheur ne lui fait rien la douleur est trop forte. Mes yeux pleurent tout seuls je n'ai pas besoin de pleurer pour faire ressortir ma peine ma souffrance, ils le font tout seuls mes pauvres yeux, mes yeux qui ont du mal à voir ce qui se passe autour de moi, tellement ils voient flous. Oh ! douleur comme je te hais, oh douleur comme je voudrais que tu me quittes, oh ! douleur comme je voudrais t'enterrer de mes propres mains, oh ! douleur ne m'aime plus, je t'en supplie. Hais moi comme je te hais ! Tu me pousses au vice. Celui de faire souffrir encore plus, tellement j'ai mal, mal à ce corps qui est le mien, que je suis obligée de supporter à chaque instant de la journée. Ce pauvre corps troué comme une passoire de couleur sang, de ce sang que je me fait coller à cause de toi dans cette salle de bains. Et j'ai peur en ce moment car j'ai peur que tu gagnes encore. J'ai peur que tu sois encore plus forte que moi. Mais non je vais faire le maximum je vais faire mon possible pour ne pas jouer avec toi à ce jeu sadique que tu fais avec moi, que tu prends mal à plaisir. Douleur tu es vicieuse, tu attaque ma tête, tu sais que cet endroit me touche tout particulièrement et voilà je saigne du nez. Et je re-vomi encore et encore.
Comme je te hais. Tu commences à saisir tout mon corps. Douleur comme tu me fais vomir, tu fais remonter toutes mes entrailles, tu les tords de douleur. Comment tu peux me faire cela me faire autant souffrir. Pourquoi ma tête et pourquoi tu t'appelles migraine tu devrais t'appeler la peste. Oui c'est cela la peste car tu me tues de plus en plus chaque jour. Je ne sais plus quoi faire ce soir. Je suis trop mal, j'ai mon cutteur près de moi, j'ai cassé la lame pour qu’elle soit moins grande et que le mal que je me ferais soit moins fort. Même cela ne me fait plus d'effet. Il va falloir que je passe à l'acte pour faire diminuer cette douleur, cette migraine, cette peste, la faire ressortir. Mais une partie de moi ne veux pas, mais l'autre oui. Mon dieu je ne sais pas quoi faire, je suis si faible ce soir. Mon cerveau ne réagit plus, mon cerveau ne cherche plus d'autres solutions, mon cerveau et ma tête sont fatigués, épuisés de lutter contre toi tous les jours, ils sont usés. Tout est mort ce soir. Mais comment je peux faire ? Oh là là aider moi ? aide moi mon sol ? Sois plus froid. J'aimerais que tu ressembles à un bloc de glace, j'aimerais me faufiler dedans, que tu me gardes congelée afin que je ne ressente plus cette migraine, cette peste. Je n'en peux plus là c'est trop je vais aller voir le radiateur lui présenter ma tête. Allez encore, encore. Oh ! que cela me fait du bien ! J'aimerais m'assommer complètement et ne me réveiller que dans quelques heures. Aller j'y retourne encore et encore. Je me sens bizarre. Je me sens partir. Oui comme cela me fait du bien, une autre sensation, une autre douleur. Allez migraine, salle peste va tant, oui va tant !! Je t'en supplie, je me sens faible, mais je sens que elle s'en va. Je voudrais dire au revoir à ce radiateur, lui dire que je ne reviendrais plus mais je ne peux pas, que cette migraine est terrible.
Je me recule un peu. Mon cutter est là, toujours là contre moi. Il me nargue. Mais tu ne m'auras pas non, je préfère retourner voir mon radiateur que faire couler du sang sur ce sol, qui me connait bien. Je me remets en boule. Sur lui… Et je ferme les yeux. Je suis assommée, mais la douleur n'est plus la même. Je me sens mieux. J'ai mal mais c'est différent je me sens exister. Mon dieu que c'est terrible d’en arriver là ! Que de souffrance ! Que c'est terrible, j'aimerais tant arrêter tout cela, j'aimerais tant trouver une autre solution, mais rien ne marche pour l'instant. Tellement de choses dans ma tête qui ne me quittent plus.

Mon père me hante. Je suis dégoutée. Ce soir tout revient à une grande vitesse. Je m'enfonce dans ce noir ou je me perds de plus en plus. Tellement de questions qui me font mal. Pourquoi ? Pourquoi migraine, salle peste. Tu me fais revivre tous cela , je ne t'ai rien fait ? Pourquoi ? Je te hais ! Je ne sais pas si tu as gagné. Je n'en sais rien, mais une chose est sûre, le cutter n'a pas bougé, ce cutter n'a pas fait saigner ce corps, il n'a pas sali le sol de la salle de bains. Non, il n'a rien fait de tout cela. Alors je ne sais pas si tu as gagné, mais une chose : tu as fait sortir mes personnalités je ne sais pas laquelle car je ne saurais pas le dire, mais je le sais elles sont apparues. C'est tout. Peut-être aussi qu’elles voulaient quitter ce corps et me laisser tranquille. Je ne le sais pas non plus mais elles ont participé ce soir, en bien ou en mal. Je ne le sais pas, je ne le saurais peut-être jamais.
Maintenant je peux retourner dans mon lit pour attendre le lever du jour qui ne va pas tarder. Je ne sais pas ce qui me fait plus souffrir si c’est cette petite fille qui est revenue me hanter ou alors moi qui ne sais pas trouver d'autres solutions, ou alors c'est mon père qui est revenu me dire qu’il ne me quittera jamais et qu'il restera gravé à jamais dans ma tête ? Etc. Tellement de choses que je ne sais pas c'est terrible et je ne sais pas non plus si je ne vais pas aller revoir le radiateur…

Mon dessin, une figure, ce visage, je ne sais pas qui c’est, l'ensemble de mes personnalités je n'en sais rien mais elles sont apparues et je ne sais pas qui c’est… trop d'absences. Ce visage avec sa bouche grande ouverte en train de hurler sa douleur son désespoir et moi à l'intérieur en pleine souffrance toute petite avec mon visage qui est plus gros que mon corps, car toute ma tête me fait souffrir. Il y a ses deux yeux gros énormes qui sont désorientés perdus. Oui c'est cela perdue.


vendredi 30 novembre 2012

BD – Dérapage dissociatif


Et bien voilà, plus je travaille et plus cela bouge en moi, du genre, beaucoup de trous de mémoire, des choses que je sais faire et que subitement il m'arrive de ne plus pouvoir les faire pendant un peu moins d'une heure. Mais tous ces petits détails accumulés me déstabilise énormément. Une autre chose aussi qui s'affole je trouve, depuis quelque jours : mes personnalités sont de plus en plus présentent dans la journée, je ne sais pas si c'est du à la situation que je vis en ce moment qui est pour nous tous un peu disons stressante, et qui pour des raisons diverses, nous a obligé à changer notre organisation de notre cocon familiale et certaines habitudes, depuis l'hospitalisation de mon garçon, mais peut-être aussi que dans mon inconscient, cela réveille de vieux souvenirs, dont, pour l'instant je ne me rappelle pas, mais que mes autres personnalités se rappellent.
Maintenant regarder le dessin : je voulais peindre quelque chose pour mon texte que j'avais fait ce matin, ça j'en suis sure, car en général c'est ce que je fais à chaque fois quand je le peux, car pour moi c'est un complément, un autre moyen de m'exprimer, de me canaliser, et de m'apaiser, mais comme vous pouvez le constater, une autre personnalité est venue interrompre mon travail, mais je ne sais pas laquelle… je trouve que ce dessin, le final est assez, disons, spécial et ce n'est pas la première fois que cela arrive, mais à chaque fois, je constate des dégâts : peinture partout et sur moi et tous les tubes restaient ouverts pas refermés. Voilà ce que je constate mais je ne sais toujours pas au bout de combien de temps mes esprits reviennent, disons mon état normal. Et toujours rien qui me prévient non plus,  mais une chose est sûre que j'ai constatée : plus j'avance et plus mon corps est épuisé et j'ai plus de mal à me concentrer aussi et je suis un peu plus énervée envers les autres et un peu moins patiente aussi. Donc à surveiller quand même. Un autre détail aussi important : il n’est pas signé, car je ne sais pas qui mettre ! à suivre…
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samedi 24 novembre 2012

Beatrisse – Peinture n° 1 – Sans titre


je vous envoie mom dessim, met jai hu du male je me rapeler plut pour faire marcher limprimemte nom pat sa je set plut ha oui le skaner et jai hu um otre soussit ossi je sét plut pour qoi émanuele je devet faire un dessim, alore jen et fait um mait come jai voulut come je le semtait vous ne seret pat facher emanuele.

dimanche 18 novembre 2012

BD – Peinture n° 7 – Les larmes blanches

Bon voilà mon dessin , chose incroyable, j'étais partie sur une idée, je l'ai perdue en route et ça sa m'énerve!!!, donc je me suis laissée aller ! dans les couleurs et dans la forme de mon dessin, une fois terminé, je l'ai regardé et dans ma tête je me suis dit : mais ma pauvre fille tu es vraiment nulle. Car j'ai trouvé qu'il ne ressemblait à rien. j'ai continué à l'observer encore et encore, et au bout d'un moment j'ai trouvé que sur le coté il y avait un oeil, un nez, et au milieu la forme d'un visage. Donc j'ai continué mon imagination, j'ai mis des larme blanches pas rouges pour changer.
Pour montrer que je pleure parfois car je suis paumée dans ma tête, comme vous pouvez le remarquer elles ne sont pas rouges, peut-être je ne sais pas, moins de colère mais juste un peu plus épuisée. Cela confirme que je ne sais pas trop d'où les larmes blanches peuvent venir, paumée dans ma tête.
En face, à coté, où c'est marqué commentaire. Cela peut être un arbre ou un autre visage, une visage invisible, entouré d'un coquille d'escargot mort et encore à coté, où il y a marqué remarque : un escargot vivant avec ses antennes et au milieu au centre tous ses organes rassemblés. Cela pour moi ressemble et veux dire que je tiens compte des remarques mais il faut me laisser le temps à moi mais aussi à mes personnalités, comme la vitesse d'un escargot, et encore à coté le visage avec le sourire jaune et rouge. Cela représente un peu de colère mais aussi de la bonne humeur, chose nouvelle dans mes dessins, sûrement due aux encouragements, et en bleus et noirs mes troubles !
C'est marrant comme ce dessin a tourné ! comment il a pris forme, je trouve cela une chose extraordinaire. Le cerveaux humain comme parfois il peut nous faire découvrir des choses intéressantes. Moi j'aime ça !
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