« Si vous traitez un individu comme il est, il restera ce qu'il est.
Mais si vous le traitez comme s’il était ce qu'il doit et peut devenir, alors il deviendra ce qu'il doit et peut être. »

Behandle die Menschen so, als wären sie, was sie sein sollten, und du hilfst ihnen zu werden, was sie sein können.

J. W. von Goethe, Faust I

Art Therapie Virtus

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dimanche 17 février 2013

BD – Encre n°7 – Migraines à l'hôpital

Je suis toujours à l’hôpital depuis quelques jours mes migraines sont de plus en plus fortes malgré les traitements ça ne diminue pas, la douleur est toujours aussi forte. Maintenant mes yeux sont tout rouges et me piquent de plus j'ai aussi les petits vaisseaux qui pètent je ressens une douleur terrible ça me tape de chaque côté au niveau des tempes. Je ne peux plus maintenant me coucher sur le dos tellement la douleur est là toujours plugrrrrrrrrr é e é e ele é e é e grrrrr é e é e ele é e é e t e u e é e é e grrrrrrrrr je reprends : plus lancinante je sens mon pou une sensation vraiment désagréable donc maintenant je me couche sur le côté ça me fait un peu moins mal mais je ne suis pas à l'aise la lumière me gène et impossible aussi de regarder la télévision sur le fauteuil que j'avais repéré qui est pour moi devenu un lieu de sécurité pour m’éloigner des autres patients. Mais aujourd'hui mon comportement a changé un tout petit peu : je parle, mais ma voix n'est pas forte je ne veux pas me faire remarquer. L’équipe soignante est très gentille avec moi, jamais une parole de travers j’apprécie beaucoup ce comportement qu'ils ont envers moi.
Comme je vous l'ai écrit mes migraines ne me quittent plus elles sont collées dans mon cerveau et se promènent à l'intérieur j'ai l'impression qu'elles dansent le rock tout en s'éclatant alors que cela devrait être le contraire, cela devrait être moi.
Cette nuit j'ai fait une crise d’épilepsie l'infir grrrrrrr é e é e é e grrrrrrr é e é e ele é e é egrrrrrrr je reprends : l'infirmière m'a dit que comme je manque de sommeil et que mes migraines sont fortes cela aurait pu provoquer la crise quand j'ai encore beaucoup de nausées et je saigne toujours du nez, je n'aime pas être comme cela je me sens bizarre après je ressemble à une petite fille qui a fait pipi dans sa culotte je me sens petite sale et souillée sur moi. A chaque fois je pleure, dans c'est moment-là. A chaque crise car il me faut une aide pour me changer tellement mes muscles me font mal, mais j’essaie quand bien même de profiter de certains moments au cours de la journée. Je continue toujours mon travail que je fais avec Emmanuel. J'ai pu récupérer ma peinture et ça c'est chouette demain lundi, je vais participer et découvrir des ateliers qui sont encadrés par des infirmières comme ça mon cerveau sera occupé et arrêtera de me faire tourner en bourrique, cela me permettra aussi de faire des progrès dans mes dessins. Je vous écrirai un texte pour vous dire mon opinion, une situation à suivre mais c'est dommage que mes migraines m'empêchent de profiter pleinement de ce séjour. J'espère sincèrement qu'ils vont trouver un nouveau traitement pour apaiser toutes ces douleurs qui fond souffrir mon corps.
Mon dessin
J'aime bien les visages. Je trouve que c'est une partie du corps qui très importante, celui que j'ai fait est pas mal déformé, la bouche de travers ce qui montre ma crise d'épilepsie les yeux sont rouges et regardez bien j'ai dessiné le cerveau avec tous les petits vaisseaux. Je voulais représenter mes migraines et les dégâts que cela faisait. Le fond de ce dessin a du rouge cela représente ma colère de ne pas m'occuper de tout et le jaune représente la guérison quand on aura trouvé le bon traitement, une chose très importante pour moi car là j'en peux plus je ne supporte plus tous ces symptômes qui me bouffent tous les jours voilà ce que je peux vous dire concernant mon dessin.

samedi 19 janvier 2013

BD – La douleur des chutes dans l'escalier

Mon thème du jour et ce n'est pas un hasard. Ce matin à mon réveil une terrible angoisse m’a saisie. Le week-end arrive et mon cerveau s'affole quand il le sent venir, comme si en lui une petite voix n'arrêtait pas de le lui rappeler : hé oh ! c'est le week-end-end, active toi. On dirait bien que cela ressemble à un des rituels que mes mères nourricières m'ont inculqués. Comme si en lui, il y avait un réveil pour lui refaire repenser et qui se met en marche à chaque fois. C'est terrible, quand j'y pense, terrible de voir et de constater l'état dans lequel il me met ce cerveau. Il n'arrête pas de marcher, il ne s'arrête jamais et le week-end c'est pire que la semaine. Ce cerveau qui me rend malade. Ce cerveau qui est capable de me faire disjoncter. Ce cerveau qui est capable de me tenir éveiller. Ce cerveau qui garde en lui des secrets terribles, qui fait marcher tous les membres de mon corps. Ce cerveau qui me dit comment je dois réagir et quoi faire et comment. Mais voilà se cervau il et come ce core biem fatiguer agrrrrrr é e é e é e  é ele é e é e é e grrrrrrr un pet trop mal de tête pause.
LE BLANC COMPLET ? et trop de mal pour la concentration et cette pulsion est toujours là. Et cela m'énerve. Je crois que j'ai du tourner en rond et voilà j'ai perdu du temps encore.
Bon et bien changeons de sujet. Je suis toujours perturbée par rapport à ma sœur le mot battre me fait terriblement peur dans sa situation. Je me dis que si ma sœur meurt sous les coups cela sera de mgrrrrr é e é e é ele é e é e grrrrrr je reprends : de ma faute car j'aurais été au courant. Une histoire que je supporte mal. Alors Emmanuelle m’a demandé de faire un texte sur les coups, sur la petite fille au haut des escaliers. C'est marrant mon psychiatre avait bien raison… Emmanuelle à détecté et sait très bien le faire : repérer dans mes conversations ce qui cloche, me perturbe, ou m'angoisse et il y a bien un malaise face à cela : Les coups.
Oui effectivement, j'ai reçu des coups plusieurs fois dans ces escaliers par mes mères nourricières. Pour me les faire monter plus vite ces foutus escaliers et quand je les nettoyais mal aussi. Je les faisais avec la pelle et la balayette. Je les connaissais bien ces escaliers. Comme cette salle de bain de chez moi où je me revois petite en boule sur le palier justement de ces escaliers. Je ne sais pas si c'est un hasard parce que cela revient à chaque fois dans ma tête. Je faisais souvent des malaises aussi là dessus sur ces escaliers. Ces pertes de conscience, de connaissance et je les ai souvent dévalés aussi. Que de souvenirs et quand je m'arrêtais en route mes mères nourricières m'aidaient à les dévaler encore plus vite mais à leur façon et là j'avais très mal.
Une fois je me suis retrouvée avec un poignet foulé et avec deux cotes esquintées ; j'avais trop trop de mal pour respirer. J'avais beaucoup pleuré dans ce coin dans cette chambre mon coin sgrrrrr é e é e é et e u e é e é e é e ele é e é e grrrrrrrr je reprends : sécurisé et j'avais beaucoup de mal aussi pour faire mes corvées. Ma mère nourricière avait dit au médecin que j'étais tombée dans les escaliers. Mais non ! J'avais fait un malaise et cela les faisait rire à chaque fois mes mères, pour elles c'était une attraction de plus pour s'amuser encore plus avec moi, Pour se défouler. Alors quand cela m'arrivait pour me remettre d'aplomb elles me fouettaient avec le martinet et quand je n'arrivais pas à reprendre mes esprits assez rapidement pour elles, alors elles me donnaient des coups de pied et elles criaient en même temps. Enfin je devrais dire hurlaient, cette foutue manie qu'elles avaient toutes les deux et leurs yeux noirs ressortaient et je voyais sur les cotés les veines qui gonflaient. C'était impressionnant, mais moi cela m'intriguait mais j'en avais peur. Mon corps tremblait tellement que cela raisonnait dans ma tête oui alors elles hurlaient à chaque fois que je faisais ces pertes de connaissances, elles criaient que je devais arrêter mon cinéma, que jamais je ne les aurais avec mon cirque, qu'il faillait que je fasse et que je trouve autre chose pour me faire remarquer. Et moi, à chaque fois que cela m'arrivait, je ne comprenais pas ce qui c'était passé. J'avais mal partout. Je n'osais pas hurler. J'avais peur. Et de toute façon plus je criais et plus elles me tapaient, cela je l'avais bien compris. C'était pour m'endurcir elles disaient, pour me rendre plus forte face à la douleur. Mon dieu ! mais comme j'avais mal j'avais l'impression que (o)grrrrrrr é e é e é éme mom papa aaaaaaaa je reprends : on me dépeçait la peau de mon corps, mais pour moi je trouvais ce comportement normal et je n'avais pas le temps de réfléchir quant à savoir si leur comportement était normal, cela ne me venait pas à l'idée, j'étais bien trop occupée à faire ce qu'il fallait pour me faire aimer. C'était pour moi la chose la plus importante. Je crois que c'était une chose qui me tenait à cœur et c'est une chose que j'espérerais obtenir et j'y ai toujours cru mais je n’y suis jamais arrivée. Ne pas réussir à me faire aimer c'est terrible de ressentir cela. Avoir échoué.
Pour revenir à ces coups dans les escaliers mes mères nourricières aimaient aussi, pour que je revienne à moi le plus vite possible, de me tirer par les pieds ou par les cheveux elles tiraient avec une telle force que c'était des poignées de cheveux qui restaient dans leurs mains. Quand elles me tiraient par les pieds, arrivée au bas des escaliers, je me demandais à chaque fois si je pourrais me relever. J'avais l'impression que ma cogrrrrrr é e é e é ele é e é e grrrrr é e é e t e u e é e é e é e grrrrr je reprends : colonne vertébrale était en morceaux et que ces morceaux allaient se promener partout dans mon corps, qu’on allait jamais pouvoir les recoller, je ne ressentais plus mon dos et de me relever était pour moi une terreur à chaque fois. J'avais peur de leurs réactions de ce qu’elles pouvaient trouver pour m'aider à être et devenir plus forte si je n'arrivais pas à me relever. Mais pour moi, à cet âge je trouvais cela normal et quand le médecin de famille voyait mes bleus elles disaient : elle est tombée. Le médecin répondait à chaque fois les « fameux malaises ! » ! Tout cela était compliqué je ne comprenais pas pourquoi elles disaient ça, pourquoi elles ne disaient pas que c'était pour m'apprendre à être forte. Je ne comprenais pas et je repartais avec elles comme ci dire cela était normal. Alors à force je n'y faisais plus attention. Même moi-même, au médecin je disais que je tombais. Je sais que cette histoire à duré longtemps mais je serais incapable de vous dire combien de temps, je suis désolée.
Une fois aussi mon frère adopté Daniel m'avait fait tomber dans les escaliers aussi. Il assistait aussi à chaque fois à ces amusements de mes mères nourricières. Cela l'amusait lui aussi, mais il m’a toujours dit qu’il ne l'avait pas fait exprès. Mais je sais aussi et cela je ne l'oublierais jamais. Il ne m’a pas aidée à me relever. Il a ri, son rire était méchant, il n’avait aucun remord et il a été chercher les mères qui elles, après ont pris la suite. M'aider à me relever à leur façon.
Écrire ce texte m’a beaucoup perturbée. Et quand j'avais fini mon dessin, je n'arrivais pas à le quitter des ygrrrrrr é e é e é ele é e é e grrrrrrrr, je reprends : des yeux. Je revoyais ces scènes dans ma tête à répétition et mon corps ressentait ces sensations, ces coups. Je me suis sentie mal, j'étais obligée de m'arrêter plusieurs fois. Maintenant pour mon dessin, j'ai fait au mieux pour reproduire les escaliers. En haut moi couchée sur le tapis, j'ai eu du mal à me dessiner sur le tapis, j'ai eu du mal à mettre un peu de couleurs aussi une période difficile parmi d'autres.

jeudi 17 janvier 2013

BD – Douleurs du corps – Cicatrices

Ce corps troué et si mal en point par toutes ces douleurs qui surviennent ou celles que je me suis faites hier soir tellement que je souffrais. Mais je tiens à vous rassurer cela fait un moment que je ne l'ai pas fait souffrir ce corps. Je crois aussi que j'ai un grand souci avec ce corps.
D'abord je ne le supporte pas. Il me répugne et il m'angoisse beaucoup. Aoa a fait un superbe dessin de son corps pour expliquer la douleur du diaphragme : la spasmophilie. Une chose que moi je suis incapable de percevoir. Quand j'ai vu ce dessin, je me suis rendu compte qu’Aoa sait écouter son corps. Elle sait remarquer quand quelque chose ne va pas bien, quand quelque chose lui manque comme par exemple le sommeil. Je trouve formidable de pouvoir observer et comprendre les signaux de notre corps. Ce dessin m’a beaucoup marquée. J'ai passé du temps à le regarder et plus je le regardais plus moi j'essayais de repérer moi aussi les appels au secours de mon corps et je me suis rendu compte que j'étais incapable de les entendre et pire de les comprendre une chose primordiale pour survivre. C'est comme pour manger calmement et doucement en mastiquant bien là aussi j'ai un souci. Manger m'énerve et c'est pour moi un calvaire. Pourtant, envers mes enfants je suis très regardante, mais pour moi je ne sais pas. Je le reconnais, je maltraite mon corps, en ne l'écoutant pas et quand je me fais mal aussi. Je sais qu’en ce moment jét cete pugrrrrrrr é e é e é ele é e é e grrrrrrr é e é e t e u e é e é e é eele é e é e grrrrrr je reprends en ce moment j'ai cette pulsion que me pousse à l'épuiser, m'occuper l'esprit, mon cerveau et je saute partout comme une puce. Je suis branchée sur le courant, il est très mauvais ce courant, il fait très mal à mon corps entier, y compris à ma tête et à mon cerveau. Je ne sais pas combien de temps cela va durer, mais je me sens mal à l'intérieur de moi et c'est terrible à ressentir comme sensation et je ne sais pas pourquoi je suis comme cela. Je sais par contre que je suis incapable de rester en place, de respirer calmement, de m'allonger et de fermer les yeux et de me laisser aller, de me détendre, de ne plus luter, respiration : inspirer et expirer ? Mais je n'y arrive pas, enfin disons si je respire mais pas convenablement j'ai l'impression qu’à l'intérieur de moi cela bloque que ça coince, que si je respire bien profondément tout va se casser, se mettre en miette. Je ne sais pas non plus imaginer. Pour moi cela n'est pas possible. Imaginez une chose pas possible pas réalisable, imaginez un endroit ou on ne peut aller. Imaginer pour moi cela s'appelle souffrance. Un espace pour moi, rien que pour moi, un espace sécurisent pour permettre à mon esprit de s’y balader . De pouvoir respirer un autre air, de pouvoir le renouveler en une énergie qui pourrait m'apporter plus de force, pour éviter constamment de luter. Une énergie positive. Moi mon énergie elle est jamais renouvelée. Je reste sur la même tous les jours. Mon énergie elle est noire au lieu d'être blanche, comme une énergie pure et cette énergie négative me fait galérer sur tous les domaines concernant la vie de tous les jours. Sur mon comportement, ma patience, ma joie de vivre, mon humeur, sur la façon de voir les choses, savoir prendre des décisions plus rapidement et en être sur aussi, ne pas hésiter et ne pas revenir dessus. Bref voilà ce que c'est de vivre tous les jours avec une énergie noire négative. Je peux dire qu’elle me bouffe la vie. Le problème est comment changer ? Je veux bien faire comme vous Aoa, écouter mon corps, me dire stop dans ma tête quand c'est nécessaire. Savoir aussi mettre des limites à ce pauvre corps qui est déjà pas mal esquinté. D'abord je crois que je devrais apprendre déjà à me mettre à moi Béatrice des limites. Une chose aussi que j'ai beaucoup de mal à faire ou à mettre en place. Je pense que j'ai un gros problème quand il faut que je prenne des décisions me concernant. Je ne suis pas du tout mure là-dessus. Par contre, concernant mes enfants les décisions je sais les prendre sans problème. Mon attitude et mon comportement sont bizarres quand même. Donc je dois apprendre à écouter mon corps.
Maintenant je vais vous parler de mon dessin. Comme vous pouvez le constater, j'ai changé ma façon. Je vous ai dévoilé un peu de mes cicatrices. Mais cela a été difficile à faire pour moi. Je me suis beaucoup énervée et j'ai pleuré aussi c'est un sujet qui me perturbe de parler de mon corps. Je crois que j'ai honte de vous montrer mon corps et ces cicatrices, revivre ces moments qui on été durs. Vous pouvez voir que j'ai le bras goche qui àaéter bogrrrrrr é e é e é ele é e é e é e grrrrrr je reprends qui a été bousillié et déformé suite à un microbe (le staphylocoque doré) j'ai énormément souffert de cela plus d’un an de soins et des récidives. Sur ma joue, c'est une cicatrice due à une crise d'épilepsie, à un verre. Je suis tombée avec, cela c'est infecter et le microbe est venu aussi se mettre à ce niveau la aussi ! Plusieurs hospitalisation en dermatologie et actuellement je fait des séances de laser qui sont très douloureuse ! Cela fait plus de 1 ans aussi ! Mais là c'est rouge et gonflé mais cela va s'estomper dans les jours à venir et puis après avec le maquillage cela se voit beaucoup moins mais moi je le sais que j'ai cette cicatrice alors pas facile … et puis il y à cette souffrance qui je me suis faite hier avec le cutter sur le ventre mais la je n'en parlerais pas. Pas pour cette fois ci ! Et au milieux du corps j'ai représenter les organes donc le fameux diaphragme ou ce trouve cette douleur ! De Emmanuelle !, et puis pour terminer j'ai aussi représenter les différentes douleurs avec cette échelle sur le coté j'ai marqué l'intensité comme par exemple ma joue elle est de huit sur dix. Voilà ce que je peux vous dire pour ce dessin.

mardi 15 janvier 2013

Aoa – Dessin n°1 – Douleur du diaphragme



Hyperventilation, des attaques de panique et des attaques d’anxiété.
Le bassin est aussi en étroite relation avec le diaphragme par le passage du muscle ilio-psoas. Le diaphragme est le muscle à la base des poumons qui permet une inspiration normale de l’oxygène, puis une expiration efficace du gaz carbonique (CO2)
Contraction diaphragmatique chronique, syndrome chronique d'hyperventilation, dit « maladie du soupir », aussi mal nommé spasmophilie.
Ce syndrome est d'origine psychosomatique. Il peut être lié au stress, à l'angoisse, à un choc émotionnel, etc. et se traduit physiologiquement par un diaphragme dont les filaments d'insertion restent contractés.
Parallèlement au traitement de la cause du trouble psychologique proprement dit, ce syndrome peut être apaisé par l'apprentissage des techniques de respiration abdominale aussi utilisée en plongée, en chant, en travail scénique, en musique instrumentale à vent, en arts martiaux, en yoga, en sophrologie, en équitation centrée, etc. et qui consiste principalement en un travail d'assouplissement et d'étirement du diaphragme.