« Si vous traitez un individu comme il est, il restera ce qu'il est.
Mais si vous le traitez comme s’il était ce qu'il doit et peut devenir, alors il deviendra ce qu'il doit et peut être. »

Behandle die Menschen so, als wären sie, was sie sein sollten, und du hilfst ihnen zu werden, was sie sein können.

J. W. von Goethe, Faust I

Art Therapie Virtus

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jeudi 7 mars 2013

Camille Camomille – Récit de la mort de Max

Bonjour à vous toutes 
Pour moi ce billet va m'être difficile, je le pressens déjà rien qu'en inaugurant mon texte par ces mots qui ne me servent qu'à vous faire poireauter et surtout m'empêcher de me livrer.
Comme vous l'avez peut être remarqué, je suis quelqu'un qui parle par images, je me retranche derrière elles, qu'elles soient peintes, dessinées, retravaillées et peinturlurées, en couleurs, en traits ou en figures, elles me sont fort utiles pour les pirouettes qui noient le poisson, la preuve.

Seulement voilà, hormis mes obsessions habituelles (vais-je mourir d'effroi dans mon lit dans une heure ? maman a-t-elle eu un semblant d'amour envers le bébé que j'étais ? qu'a donc pensé mon père lorsqu'il me sodomisait avec la sonde de l'echo doppler en prenant un visage très concentré, voire chirurgical, lui cardiologue de profession et maquereau de la bourgeoisie seine et marnaise dans son cabinet médical?, il y en a une que je ne peux, ne veux ne saurais extirper de mon traumatisme sans la peur de me perdre définitivement.
Ce puits sans fonds et sans porte qui ne tolère ni potion magique à grandir sans se noyer, ni gâteau marbré pour suivre le lapin blanc en retard pour le thé ; il est trop tard hélas pour tous ces jeux, je suis vielle de 36 années.
Surtout, je n'ai pas enterré le mort le plus (… … … … ) pardonnez moi, il faut que je hoquette en silence et que je reprenne une pause respiratoire.

Il s'appelait Maxime. Il était un petit garçon de quelques années, peut-être avait-il cinq ans lorsque je l'ai rencontré la première fois à l'une des soirées chez le bourreau V, (j'en avais deux ans et quelques et j'étais la plus petite, attachée à côté du cellier, la dernière, celle à qui il faut tout apprendre).
V nous gardait en pension après un accord passé entre lui et les adultes qui étaient nos représentants légaux, légitimes de droits, parents, oncles tantes, etc. Pour ma part, c'étaient ma mère Elise et son mari, monsieur le docteur D, qui m'a reconnue à ma naissance.

V. nous dressait à servir de prostitués infantiles pour des personnes très bien habillées. Ces criminels avaient de l'argent et payaient comptant leur droit d'entrée dans cette baraque aux hurlements et pleurs étouffés en semaine par des raclées bien senties.
Nous étions petits, pas pubères pour deux larmes et nous avions sans cesse froid.
C'était un réseau pédocriminel comme il y en a tant, qui fait tant hurler les honnêtes gens et un peu triper, j'en suis la première désolée mais c'est une réalité, outreau, on aime ça!
bref, passons… ce n'était pas à Outreau mais ailleurs, comme il y a mille et une antres à esclaves infantiles. Pour ma part cela se passait en Brie centrale, au milieu des champs de blés et de betteraves à sucre, dans les années 80 sous une droite en perte de vitesse mais omniprésente chez les "bourges", ma classe sociale d'origine.
On a trouvé un nom à cela, (il fait triper ce mot la, ça finit par moovie et je trouve cela obscène), je ne l'évoquerais donc pas et dirait juste, oui, devant caméras, on nous filmait en train de mourir sous la torture, et j'ai été assassinée comme d'autres enfants. On m'a attachée maintes et maintes fois. Après les derniers signes d'agonie, on refait démarrer le coeur ; Une piqure était là, avant le début des réjouissances toujours posée sur une table, piqure remplie d'un liquide orange, à planter dans le coeur (il faut peu boire lors de l'opération de récup', parce que le gosse peut y passer et bonjour la merde pour cacher le scandale ! mes bourreaux d'enfance faisaient donc bien attention ; du reste j'ai survécu à plusieurs arrêts cardiaques répétés sur une période de six années consécutives).

Mes souvenirs ces samedis là lorsque je devais "jouer" à mourir sans me forcer ? Pour une fois, il fallait que je hurle, le seul avantage car le reste du temps un cri ou une larme, un regard interdit (regarder dans les yeux, nos maîtres, était interdit) nous valaient ce qu'ils nommaient la pénitence : après une flagellation allant jusqu'à l'évanouissement, nous passions une nuit entière, nuit pendus par le cou en équilibre sur un tabouret ou bien attachés en ars (cou et bras reliés derrière le dos par une cordelette coulissante qui nous rendaient à force aveugles et sourds), abandonnés au chien (un malinois) en plein milieu de la cuisine…
JE RESSENTAIS DE la terreur et de la sueur sur moi, hors de moi et je me faisais pipi dessus. Je ne pleurais pas, oh non ! pas par courage, non, vous vous méprenez, simplement, je ne pouvais pas saigner de partout à la fois et par expérience, le rouge , le sang, allait arriver dans mes orbites bientôt, puis ils alaient me faire des plaies sur le corps de plus en plus intolérables de manière à rendre leur film, leur "montage", interessant, vendable, à des prix compétitifs (oui, c'est un marché la pédocriminalité, un marché où des enfnats meurent réellement, c'est un holocuaste actuel)

Ce samedi soir, je savais que nous souffririons tous. Enfin pas tant que ça car à la mort de Max, cela faisait trois ans à peu près que j'avais commencé le dressage. JE SAVAIS DONC mimer la jouissance, LORSQUE UN SEXE d'homme me pénétrait l'anus, le vagin ou la bouche (en réalité l'envie de vomir est immense mais les punitions étaient tout aussi barbares que les "cadeaux" et ce qu'il appelaient "surprises", le regard immonde devant le "jouet qu'ils s'apprétaient à emboîter en nous ou à nous enfiler (les déguisement de soubrette en sky and co pour avoir encore plus le sentiment de mériter la mort)
Maxime se hélait Max, moi j'étais la p'titepute, au pied. On avait à peu près le même âge. j'ai quitté le père de mon fils qui n'a pas supporté que je pleure cet enfant et a jalousé mon Max car il se voulait unique à mon coeur. Mon ceour n'est pas quelque chose, il est vivant et ne regarde pas au partage, n'exclut rien, mais je suis incapable d'empêcher la jalousie et le rejet, la violence qui se panse veut rédibitoire.....
Ils étaient au moins dix adultes et ma mère était présente. On nous a torturés, cela a duré longtemps, ils passaient des chants religieux, Dorothée, prenaient des pauses clope, café-cigare, en profitaient pour nous brûler des parties chères à leurs caprices, des choses folles, puis il y a eu le tournis vertige, les yeux qui se révulsent, il y a eu le froid…
Frictionnés au vinaigre après avoir été saignés comme des porcelets, revêtus d'une aube sale ayant déjà servi pour d'autres meurtres infantiles, les tombes étaient fraîches, et on nous a enterrés
Max et moi, recouverts de terre fraîche, je vois encore son pied violacé. Satan était de la partie dans leur petit game-overdose, il y avait comme d'habitude leurs crucifix porte bonheur et qui les fait tant jouir… je ne sais ce qui s'est passé… j'ai senti la terre dans ma bouche et mes yeux,la poitrine qui explose, la noyade dans la terre.

Max est mort ce jour là, il était moins fort ou plus épuisé que moi, je ne sais pas, un pur hasard, ou plutôt un pur accident dû à la défaillance du corps de Max. Il avait lutté jusqu'au bout… Quand ils nous ont déterrés, ils m'ont déterrée à temps mais max baignant dans son sang ne pouvait refonctionner. il l'avaient cassé à jamais.
V lui pisse encore dessus, sur son corps et Mère me force à genoux, à contempler mon petit frère Max, mon petit frère bagnard enterré dans un jardin sur lequel ils ont tous forniqué.
Ils ont dû avoir peur… j'étais sans larmes, sans peurs, sans rien… ras, je ne ressentais rien, j'vais un cadavre sous les yeux, il y avait son crops évrabouillé et V qui pissait dessus comme pour se venger de ce petit PD qui lui avait fait le coup de ne pas se réveiller…
Mais Regarde ce que tu as fait ? m'a ordonné hors d'elle ma mère me tenant en laisse accrochée à mon collier !
Je suis en deuil, ne me demandez pas pourquoi ce jeudi soir si je ne suis pas adroite pour formuler des consolations adaptées aux personnes esseulées, je le suis aussi. Veuillez m'excuser par ailleurs pour ce récit, il se fait long et il est tard. Je veux juste qu'un jour Max retrouve un abri, je lui recherche en vain depuis 30 ans un asile où jamais plus il ne se fera mal et pleurs.
Camille Camomille

Camille Camomille – J'avoue ! La victime coupable…

La mort me fait peur comme ma mère et comme son cancer de crise de morue !
Ma mère me fait peur comme la peinture crade du salon qui dégouline en jaune niccotine !
… le sang rouge qui glisse entre mes cuisses ? après le forcing des phalus autorisés par plus haut, plus chic, plus Audiard et Fochons, je m'en branle les parties congénitales…
Enfin, Camille me fait l'honneur de crucifier bébé et de boire son râle ! …
Le pire c'est que ce n'est pas fini, le pire ça ne fit que commencer.
Les poussins sur la vis éternelle ! sur le tapis roulant qui mène aux toiles d'araignée !

J'en pleure mais ne hurlez pas pour moi, svp, ça casse les noisettes et les oreilles en font des otites… après c'est l'agglue du sirop en pipette à la fraise Tagada tsouin tsouin et j'ai honte pour Jean de Stale qui folissait de si belles affiches à la colonie pénitentIaire pour enfants coupables.
J'ai oublié d'avouer !
Mon peintre m'a aussi noyée dans un colorant alimentaire ! 
le bleu-rouge-vert virgule et  noir au beurre cacahuète, beurre sanglant, Violène sur les cuisses fraîches et pas encore trop frippée, moins de dix ans d'âge ! promotion, à prendre et ne pas laisser filer, elle pourrait rigoler !

A trois ans, comme tout est foutu d'avance, a dit le prophète docteur Jean, le père de Néron couche Agrippine pour butter Romulus qui regarde les corbeaux croasser. J'me m'aime pas, me les caille et mon papa si tu saviez comme j'me les gèles en mangeant ton foie de veau arrosé de djinn qui me fait m'engloutir dans ma bile à 14 ans !

Cette nuit là, Les flics alertés m'ont vue en crise de rire, mais fifi-frérot a calmé le jeu, et je n'ai eu qu'à dévaliser l'escalier à poil pour faire rire la galerie dédramtisée au réveil sous guele de bois préventive…
Au milieu de rue des marais coulait la Voulzie quand mon Pd AVAIT DIX ANS !

Normal que mon doigt ait ensuite pué le kaki!
Ben oui, le père Dupré aimait les petits garçons sur ses genoux pendant deux ans, mais heureusement j'étais une fille, je lui ai juste offert l'encyclopédie et il m'a éreintée en cachette de force, mais seul mon grand frère a dû oublier qu'il avait été abusé sur le réservoir d'eau décoré de verdure près de la centrale atomique de Nogent sur Seine, la belle veine !
En attendant, devant ces hauts fourneaux de béton armé jusqu'aux dents, on sait qu'Hiroshima est self défense ! (personnellement, je préfère le xylophone…)
Eh oui, mon amour, on y passe souvent en voiture pour les récrés chez monsieur V le véto qui dresse au radiateur les réflexes conditionnés ! faut admirer sa sauce gribiche à tous les repas, veloutée soignée et  irrésistible, l'adorateur Anubis a la place du maître qui faut pas regarder !

ET ça va et ça vient, c'est comme la queue de nos quiens… ce que j'en savais, c'est que ma tête est pendue au crochet du boucher, et ensuite, si le chien a bien aimé ma chatte, j'aurai droit à ma portion de sperme à boire à la fontaine de sa trompe rose gerbe, à astiquer et inspirer, elle se durcira puis la giclée faudra l'avaler, sans quoi je mourirai de faim, j'ai déjà froid et j'ai pas encore eu la douche au jet ce matin sur le pavé dans le jardin… mes cacas me font mal au ventre, je dois sortir pour mes besoins à 16 heures avant la nuit mais pas avant sans quoi c'est la fessée.

Père, incarné en pacotilles mais qui vrille avec le mouchoir dans ta gueule si tu cries sur la table d'auscultation a besoin de silence pour opérer !
Attention, il ne m'aime pas !
Alors tu peux t'attendre au pire ! et j'allais dans la machine à remonter ton squelette ! Il euthanasiait ma fille à coup de radios dans le scanner-cancer et faisait de beaux clichés de la soeur Anne qui ne voyait rien venir les yeux pochés…
Le cri de l'huître qui meurt pour consoler la mouette que j'aime et qui fait des Lagaffe,  à chaque noce d'Emmanuelle qui est morte 33 ans après la venue des bergers  troupeau au plat pays qui est le sien !
Alors mon enfance passa en rosa rosa rosam, rosé rosé rossa ! puis je repassais redoblait et de silence en silence, de fausses révérences, je perdis les marquises en Polynésie Françoise.

Vous devriez  avoir honte ! Ben, oui quand même, shame on you malgré tout  de n'être plus la vierge de sa mère la pute en short devant le prisu !
Enfourne ta salopette a dit Mère ! et tâche-moi ta poire d'huile indélébile, c'est un ordre, l'acrylique ne part pas ! Paresseuse ! une heure de meurtres sur la défroque qu'on t'a donné et tu nous chies une pendule, mais t'es bonne qu'à fouetter !
J'avoue !
J'ai toujours trop chaud en été et je me suis nue en hiver… Dans la neige écarlate de blancheur il faut immaculer le sang de la vierge !
Avec mes frères, Le traineau-luge près du Trou au Chat, le lieu-dit où est mort un parachutiste américain. EN 44, que de glissades où on bouffait cachère!
La crudité morbide, de la chair de vie, c'est bon à la messe du dimanche !
j'avoue !
On y bouffe le sang du christ mort depuis 2000 ans et c'est du steak haché !
Mais aujourd'hui maman est morte à 3h53, et depuis 25 ans et 14 ans et demi que ça dure, moi ? je suis toujours la tête en bas et elle m'agrippe la jambe pour me balancer contre le mur, pour me faire plâtrier de trois jours, maçonne, tandis qu'elle m'attache avec sa camisole en fer autour du poignet pour qu'ambidextre enfin, j'apprenne à me plier sur mes genoux la nuit jusqu'à la crampe !
JE mériterai son supplice: dix coups de crucifix dans l'orifice le plus étroit, celui qui sert de réceptacle au sexe du fils de l'Homme et de la merde que je fabrique à mon corps défendant même lorsque je n'ai pas commis le crime d'avaler correctement le repas décomposé et remixé au scanner par droit de véto ès bergers allemands…
Au fond, et pour finir, je suis nue et agenouille ma patience, il viendra tôt ou tard, je le sais, je ne suis la vierge pute esseulée qui fait marrer !

Le Gourou viendra avec sa muselière m'enfoncer la boule dans labouche malllllllllllllllllllllllllllll !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! et se réveillera.
mais pour l'instant mère agonise… dois je me doucher avant que de contempler le spectacle donné sur le porche de l'église-famille dit "lit de la ruelle"
J'avoue, à la finoui, je l'ai fait !

c'était l'heure, fifi m'a dit qu'il faisait bleu !
7 septembre, mon word trade center avant l'odyssée de l'espace, Elise est morte verte pomme d'une jaunisse de n'avoir pas eu tout dans le bec, ni la cuiller… non ! CAR l'amant Marchal avait eu l'oublie de son ceinturon enfoncé dans les plaies de Louise, la p'tite soeur sous la table quand Rolf le chien post guerre faisait peur au facteur et ne voulait pas de la fessée… mère s'est suicidée d'un cancer !
ça m'en bouche une larme
Mais stp, grande soeur, débrouille toi avec cela Camille Camomille, parce que moi outre la nausée j'ai comme l'envie de me pendre…

mercredi 6 mars 2013

Camille Camomille – Colère contre mon père géniteur

Je suis très en colère, d'une colère au delà des mille bornes et de la reine de pic!
ah non trop c'est trop !!!!!!!
au nom de quoi on va se servir des autres (ses enfants, des petits être de chair et de sang, avec des regards !!!) pour construire théories et fornications à la clé est de tuer tout dans l'oeuf en plaçant son bébé, son chef d'oeuvre, tête à l'envers du génie inconscient et abominable, sur une espèce de mausolée.
Je refuse d'être une momie vivante sous le velpeau de mon Mengelé de foornicateur géniteur !!!!! mon père éducateur était artiste ès cardiologie et sa science du coeur, il le disait avec la sone dans l'anus!
fiantre merdre foutre père ubu je refuse !!!!!!!
Alors il faut se retrancher derrière le père idéal, le père décédé avant la naissance !!! mais quel était il ?
J'apprends ce matin qu'il était de la race des champions du surréalisme !!!!! je réfute et contestationne, m'en b&ats le gigot ! Il aimait surtout mettre en sène la mort du ventre!! du reste ben a-t-il pas un peu incestuée ma mère qui le pressait de lui laisser un souvenir d'outre tombe ?
Je ne suis pas un livre ni un truc à agrapher ou à scotcher, un truc à encadrer et à signer ! je ne singe pas les signes je saigne des yeux toute ma vie et je refuse l'art avec le matériau fiante !

je suis en colère ! je veux dégommer les fiaseurs de foutre et les bides qui écartent leurs cuisses attenantes pour recevoir la graine du génie !
mais de quels parents ai-je hérité ?
Je ne dois pas trop hurlé sinon maman vient… non !
Je ne dois pas trop hurlé sinon je suis en danger d'aliénation de moi je !
Je me condamne à rester sourde à l'intelligence et à l'amour et je ne veux pas succomber à la haine colère.
Alors pardonnez moi pour ce billet cousu de filets rouges et sang, je suis malheureuse ce 6 mars fastueux car si les sous qui sont tombés dans mon urne bancaire de la caisse d'allocations familiales, et si j'ai pu me nourrir après six jours d'allégeance, titubante sous le sucre à la grenadine et à l'eau mais sans pain frais ni de sardines-protéinées jusque-là, uaujourd'hui j'enterre l'espoir d'avoir peut-être reçu un jour de mes gènes une lueur de candeur.

mardi 5 mars 2013

Camille Camomille – Présentation de Camille

j'ai comme tout le monde un état civil, c'est la loi qui le veut, ça peut être pratique si l’on vous condamne a priori avec preuves à l'appui ; mes parents y ont pensé sévère !!!!!
trève de palabre il faut donc que je me présente et je déteste cela, toujours l'impression de me livrer, de me mettre toute nue sur la table pour le dessert avant que mes adultes barbares ne me reluquent me sodomisent et me photographient… eh ouik, c'était pas top en 1979 après anne-lyse…
J'ai un tas de prénoms, pseudos et je peux vous fabriquer en un tournemain un avatar à l'envi!!
mais cela ne m'amuse pas.
à la vérité je suis fatiguée, épuisée, out

la vie on va dire
mais aussi usée et mon humour a des trous dans les chuassettes.
perte de poids maximale qui va dans le sens du deuil de ces années à souffrir dans une solitude confirmée régulièrement par des entourages en souffrances dépassés par la violence de mes terreurs.

J'ai eu une vie pas top pour débuter, mais vous connaissez cela autant que moi, vu que ce blog traite d'inceste… on a mal comencé notre enfnace niveau vie…
Moi j'ai été maman à six ans, un truc de folie… présenté comme cela, je peux (encore) passer pour mytho, mais rassurez vous j'ai une bonne psy qui m'aide à me vacciner contre les jugements hâtifs des autres et comme le cancer, la apranoia et la souffrance ne son tpas des mst… ou des virus aliens…

Mais revenons à MOI JE PUISQU’IL FAUT y passer
ma mère était genre assistance sociale sm et flic avec moi, passage à tabac et tortures en tous genres pour me faire avouer que j'étais coupable !!!! d'être juste là devant sa tronche de cake amlodorant (elle fumait des gitanes et puait le wisky)

sa bêtise n'est pas transmisble mais sa violence !!! whatcha oh que si mon dieu et my godness !!! bref elle m'a pourri ma candeur et c'est répugant.…
… Si vous saviez comme j'ai eu mal moi, d'être maman à 6 ans !!! et je ne sais pas lire ni écrire à six ans et je dois m'occuper de "mon bébé" (mort inconnu de quatre ans, j'y reviendrai) et en plus on me dit que c'est moi qui maltraite la reine mère, ma mère, Mère avec la majuscule qui fait si peur malgré son grotesque… elle faisait 1 mètre de plus que moi, n’oubliez pas, quand j'étais à ses genoux…
j'étais passible de diète prolongée et nourriture avariée en cas de disette agravée si j'exprimais une colère ! ! !  !! !
par caprice aussi on s'amusait à me nourrir bon gré de force de la spatule dans la gueule de petite file, du canigou pour berger allemand
mais si tu vomis ben t'as qu'à lecher…
je suis une fillle qu'on pourrait qualifier d'indigeste, d'où la violence du rejet que j'inspire quand j'oublie d'user de mon humour irrésistible, la seule arme à peu près qui m'ait épargnée de la mort précioce dès la pré puberté…
  je faisais de très grosses colères… mon nombril avait de l'importance et puis j'étais du genre kamikaze, l'injustice me rendait folle et je fonçais dans le tas dès six ans… les enfnats sont très courageux et je salue la petite Anne qui a quand même eu ce culot face à son ogresse de lui dire non en hurlant, sachant qu'elle allait recevoir un nombre de coups de cravache dans le dos ensuite, calculé au prorata des décibelles exprimés à l'encontre de son urne sacrée, son ventre maternel, sa moman : Mère.
La petite fille qui est très en colère c'est la petite Camille, la petite fille de son papa qui est mort quand elle ne savait pas lire, quand elle n'était pas née… ben oui, ma mère loye a découché si bien qu'on ne sait plus trop à quel saint se vouer pour m'attribuer un gène récessif… Camille liosu, un peintre, présenté comme croutard est mort devant son ventre avec un bébé, moi dedans… c'était pratique et cela allait inspirer le "papa" je veux dire l'époux légitime de ma mère l'ogresse

Skrek 2 le retour ! un pur film d'horreur ce walt disney !
Cendrillon peut aller se rahbiller à côté Anastasia et Javote sont des saintes…
et leur moman un regard de miel qui chavirait tous les cœurs…
Ma mère, la Fiona, donc, ma mère loye (oui, elle m'obsède, pas vous ?) voulait sa poupée et j'étais là, un truc organique dans le bide qui allait tomber des nues un de ces jours… moi j'y pouvais rien j'étais un bébé en devenir, un foetus  (je suis sûre que j'étais déjà jolie fœtus !!!!).
Ma maman elle s'appelleait Elise et comme je déteste d'être la plus douce que les autres et de devoir faire rire la plus petite (la benjamine, Marie-Aude) alors que le soir c'est la Reine, c'est la maman qui vient me mettre ses doigts dans la zezette.
Oui j'étais son joujou adoré ! Une poupée vivante… les sacs sont à droite à l'entrée…
J'aime pas ça et je saigne à chaque fois mais elle s'en moquait elle ne m'aimait pas alors mes pleurs et mes regards de sos, on va dire que ça l'encourageait plutôt à devenir sophistiquée dans l'art de torturer, mais certainement pas pour réfreiner des pulsions morbides d'anéantir une vie en construction au stade 0 du moi…
Le monsieur! le mari de l'ogresse j'en viens là, ce monsieur qu'il faut appeller Père (mon papa c'est Camille, le peintre, qu'on a même agraffé ses tableaux sur le salon car mon papa est mort* je me répète mais je tiens à ce détail de mon histoire)

Père c'est le monsieur, le mari de Mère, mais c'est aussi tous les autres hommes adultes qui viennent me violer dans leur hôtel particulier transformé en lupanar pour pédocriminels à la hannibla lecter… et ils sont tous différents, interchangeables, on dit communément entre adultes.
Mais là j'ai 6 ans et j'ai envie de pleurer, j'ai pas le droit de toucher à mon nombril car c'est sale !
Non !! mère elle refuse.
Elle me met toute nue et après à genoux et elle me laisse saigner… peut importe où ce qui lui importe c'est que je prenne conscience que le sang c'est quelque chose qui m'appartient et qu'il faut qu'il coule… le plus terrifiant est bien sûr celui du sexe… je ne sais même pas à six ans, mainteanue dans une ignorance crasse que les enfnats ne passeront pas par le nombril quant à mon tour il faudra que je dresse des esclaves infantils dignes de la fietré de ma génitrice Elise…
Les messieurs sont là pour s'amuser à me dire à l'oreille : "(((((((((((chut, t'es juste une petite vierge, eH ! p'tite !!!
Il y a un autre espace temps à mes six ans et c'est  l'école… alors on se pince les fesses avec Magalie et je déteste les barbie.
Katia,  refuse que je CROIE encore au père Noel, mais si Dieu n'existe pas vu que c'est Satan qu'on me met au fer rouge la nuit et les samedis les noces barbares, je fais crois ???????????????? j'ai bien eu un papa un jour qui a aimé ma maman ? non ?
oui mes parents aimaient bien les hsitoires d'exorcisme, ça les faisait jouir ; surotut quand je hurlais de douleur et mes copains et fères et soeurs de galère de 3/4/8 ans, à qui on ne pouvait rien dire et serrer les dents
c'était un réseau…
Mon papa le vrai il est mort dans son atelier de peintres, il s'appelait Camille Liosu.
d'ailleurs je m'appellele CAMILLE camomille
vous trouvez cela rigolot ?
Moi j'adore  !!  ! ! !!  pourquoi ? ben parce que Camille c'est mon quatrième prénom, avant il y a Françoise pis juste après le prénom d'un autre amant de ma mère.
Elle croyait qu'elle était vierge alors elle les a toutes appellées, mes deux soeurs, Marie-chiose…
Moi je suis un Ane et j'avance pas à coup d'insultes ou de cravaches et de coups de pieds aux fesses. Même le martinet ça marche pa ! pa pa !
ça me rend bègue et après quand je dis madame, ça fait débile (sobriquet chevillé aux larmes ad vitamaeternam)
Médéme ma maman ordonnait :   avoue ! et après elle me fouettait.
J'ai été violée dans la ruelle de son lit par les hommes qui ne m'ont pas faite, ni par papa, le père Shrek l'infâme Mengele ou si vous préférer ce bon docteur D…
Mon papa il ne m'aura jamais violée !! et ça c'est la bonne nouvelle de cette journée qui a commencé dans la peur panique : vous savez pourquoi ?
le père que je me suis choisi pour modèle, Camille Liosu, le papa de Camille camomille qui savait si bien faire de beaux dessins au crayon, il a chosi mon prénom et comme une révérence élégante il est parti au ciel des héros du gribouillage et de la gouache sur le visage juste avant le grand déballage du bébé ensanglanté dans la poche des eaux préalablement perforée par de sages femmes…
Après je suis née et j'ai été violée et martyrisée.
Mais si papa est mort, Père m'a violé, certes, le pater fmilias y a mis sa longue proéminence turgescnte dans mes orifices de petite enfant nue
Oui, mais!
 Si papa est mort alors je suis encore quelqu'un qui peut vivre, madame, (je m'adresse au fantôme de ma mère qui ne veut pas me lâcher, pire qu'un poisse ou un mauvais oeil)
"Mère, je vous prie de m'excuser d'avoir exercé tant de hargne à votre encontre, je pensais que vous étiez morte dans mon coeur, Elise je voulais un post scriptum !!!"
Mais hélas,  elle ne m'a laissé qu'un cendrier froid, un tas de mégoits déclinés en urne funéraire violettes et pailletée d'or…
Ma dernière lettre à Elise, ouverte avec un sécateur sera donc celle-ci :
"madame, vous ! oui vous!
n'allez pas vous en sortir pour un si bon compte
tout d'abord adieu
vos circonvolutions ne me fatiguent pas elles m'épuisent, elles me tuent me flinguent, je vous hais à un point qui dépasse l'entendement !
Oh ! pas besoin de me démontrer la violence à coups de laideurs
rien que votre nom résonne en grelots de couilles molles
pardons !
mille pardon !

P comme papa
ça  me ramène, madame, à la lettre paradoxe

et je vous hais
ça m' a réveillée fissa!!!
ah oui, je réveillais  vos esgourdes à 5 hueres 5 par mes pleurs !!!
mais madame je vous émascule, il était  l'heure de la casserole !

en attendant il est mardi !
mardi, je dois me dépatouiller seule avec cette gamine qui a 469 ans ans et qquelsques larmes de crocodiles (moi-même)
oui!!!
je sais

mais vous frisez dans la dentelle !

et pour finir, je vouliais et tenais à vous dire
oui, pour votre gouverne
cette Sophie de malheur !!!!
la comtesse Rostopchine  beaucoup souffert et s'est trouvé le psuedo Ségur
Elle a été fouettée par votre ancètre en ligne droite, punie d'avoir été comme moi d'avoir été modèle bon à jeter!

Sophie enfant à découper les poissons rouges vifs
s'est perdue… j'ai beaucoup pleuré de sa noyade quand elle a dû dire au revoir à sa maman qui au moins l'humiliait sans la violer.…

Mère enfin, si  vous m'avez lâchée comme une tourbe !!! espèce de tromperie de falope autodidacte qui parle comme une peruche ou une linote,

toutes les langues et qui s'en morgue!

mère Elise je vous tue
je  la noie et l'enfante à coups de Jésus !!! dans vos entrailles mais les miennes vous sont fermées, désolée, je n'aime ni les ris de veau ni les rognons au porto !

 Moi, Camille camomille elle peut plus aller sur fb
elle est forcée de quoi ?

papa,  "camille" ça vous fait pleurer ??????????? pourquoi donc allons ?
mais me lâchez pas maintenant sinioon je fais pire que vous estropier !

j'ai pas eu le temps de parler à Jean e fifi jaune d'œuf qui avait si peur d'être pd!!
oui papa n'aimait pas les pd comme tous les gens très collabos post guerre.
ni les juives et les noires +++++ à tuer

sa petite juive fille c'était moi Camille camomille
fille du ventre d'Elise et de la graine de elise
et de celle de liosu peintre inconnu, veillard non stérile et aiamnt observer par les yeux et les ouies.

j'ai des crampes et crevette (mon chat groutte) à force d'écire, veuillez m'excuser.…

je ne vous direz pas Mère que j'ai cette trouille d'être abandonnée si clichée car universelle, non !
"
mais je n'ai "que 36 ans

tout cela est arrivé de la salle de bains

comment je ne me suis pas rompue la nuque huit ans après le premier infanticide sur moi bébé ? sur les  marches en béton du perron ?
c'est pas du joli joli et j'ai eu très peur.

elle a pleuré
maman !!!!! la petite camille, la petite nini si petite aux os fracturés !
mais non !!!

paradoxe !
votre po-ème était à chier madame feu ma mère, et vous n'aviez pas ce droit
merci médéme je n'oublierai pas le cabinet de fleurville où on enferme ses doléances en pleine nuit bouclée à double tour avant la correction sur le corps à zébrer de plaies saigantes (fouet)
des doléances ??????????
et des punitions !!!!!!!!!!
le fouet est le meilleur des maitres pour tous les bourreaux d'enfants, pas besoin de littérature ! vous êtes une oie feu madame ma mère loye !

je connais la chanson
pour finir je voudrais rétablir une vérité : mesdames les bourreaux de petites filles :

mais la p'tite sophie elle s'est noyée en voulant achever le bébé hérisson au début il se noyait
elle voulait bien l'aider
puis Marguerite affolée l'a forcée à aller trop vite
paf sur la tête elle a glissé
ses cuisses dans la boue
son éternelle chemise de communiante blanche salie par de l'eau kakie lui a valu la fessée
ça fait maaaaaaaaaaaaaal

Alors madame maman

a r r e tez car  c'est un ordre