« Si vous traitez un individu comme il est, il restera ce qu'il est.
Mais si vous le traitez comme s’il était ce qu'il doit et peut devenir, alors il deviendra ce qu'il doit et peut être. »

Behandle die Menschen so, als wären sie, was sie sein sollten, und du hilfst ihnen zu werden, was sie sein können.

J. W. von Goethe, Faust I

Art Therapie Virtus

jeudi 7 mars 2013

Camille Camomille – J'avoue ! La victime coupable…

La mort me fait peur comme ma mère et comme son cancer de crise de morue !
Ma mère me fait peur comme la peinture crade du salon qui dégouline en jaune niccotine !
… le sang rouge qui glisse entre mes cuisses ? après le forcing des phalus autorisés par plus haut, plus chic, plus Audiard et Fochons, je m'en branle les parties congénitales…
Enfin, Camille me fait l'honneur de crucifier bébé et de boire son râle ! …
Le pire c'est que ce n'est pas fini, le pire ça ne fit que commencer.
Les poussins sur la vis éternelle ! sur le tapis roulant qui mène aux toiles d'araignée !

J'en pleure mais ne hurlez pas pour moi, svp, ça casse les noisettes et les oreilles en font des otites… après c'est l'agglue du sirop en pipette à la fraise Tagada tsouin tsouin et j'ai honte pour Jean de Stale qui folissait de si belles affiches à la colonie pénitentIaire pour enfants coupables.
J'ai oublié d'avouer !
Mon peintre m'a aussi noyée dans un colorant alimentaire ! 
le bleu-rouge-vert virgule et  noir au beurre cacahuète, beurre sanglant, Violène sur les cuisses fraîches et pas encore trop frippée, moins de dix ans d'âge ! promotion, à prendre et ne pas laisser filer, elle pourrait rigoler !

A trois ans, comme tout est foutu d'avance, a dit le prophète docteur Jean, le père de Néron couche Agrippine pour butter Romulus qui regarde les corbeaux croasser. J'me m'aime pas, me les caille et mon papa si tu saviez comme j'me les gèles en mangeant ton foie de veau arrosé de djinn qui me fait m'engloutir dans ma bile à 14 ans !

Cette nuit là, Les flics alertés m'ont vue en crise de rire, mais fifi-frérot a calmé le jeu, et je n'ai eu qu'à dévaliser l'escalier à poil pour faire rire la galerie dédramtisée au réveil sous guele de bois préventive…
Au milieu de rue des marais coulait la Voulzie quand mon Pd AVAIT DIX ANS !

Normal que mon doigt ait ensuite pué le kaki!
Ben oui, le père Dupré aimait les petits garçons sur ses genoux pendant deux ans, mais heureusement j'étais une fille, je lui ai juste offert l'encyclopédie et il m'a éreintée en cachette de force, mais seul mon grand frère a dû oublier qu'il avait été abusé sur le réservoir d'eau décoré de verdure près de la centrale atomique de Nogent sur Seine, la belle veine !
En attendant, devant ces hauts fourneaux de béton armé jusqu'aux dents, on sait qu'Hiroshima est self défense ! (personnellement, je préfère le xylophone…)
Eh oui, mon amour, on y passe souvent en voiture pour les récrés chez monsieur V le véto qui dresse au radiateur les réflexes conditionnés ! faut admirer sa sauce gribiche à tous les repas, veloutée soignée et  irrésistible, l'adorateur Anubis a la place du maître qui faut pas regarder !

ET ça va et ça vient, c'est comme la queue de nos quiens… ce que j'en savais, c'est que ma tête est pendue au crochet du boucher, et ensuite, si le chien a bien aimé ma chatte, j'aurai droit à ma portion de sperme à boire à la fontaine de sa trompe rose gerbe, à astiquer et inspirer, elle se durcira puis la giclée faudra l'avaler, sans quoi je mourirai de faim, j'ai déjà froid et j'ai pas encore eu la douche au jet ce matin sur le pavé dans le jardin… mes cacas me font mal au ventre, je dois sortir pour mes besoins à 16 heures avant la nuit mais pas avant sans quoi c'est la fessée.

Père, incarné en pacotilles mais qui vrille avec le mouchoir dans ta gueule si tu cries sur la table d'auscultation a besoin de silence pour opérer !
Attention, il ne m'aime pas !
Alors tu peux t'attendre au pire ! et j'allais dans la machine à remonter ton squelette ! Il euthanasiait ma fille à coup de radios dans le scanner-cancer et faisait de beaux clichés de la soeur Anne qui ne voyait rien venir les yeux pochés…
Le cri de l'huître qui meurt pour consoler la mouette que j'aime et qui fait des Lagaffe,  à chaque noce d'Emmanuelle qui est morte 33 ans après la venue des bergers  troupeau au plat pays qui est le sien !
Alors mon enfance passa en rosa rosa rosam, rosé rosé rossa ! puis je repassais redoblait et de silence en silence, de fausses révérences, je perdis les marquises en Polynésie Françoise.

Vous devriez  avoir honte ! Ben, oui quand même, shame on you malgré tout  de n'être plus la vierge de sa mère la pute en short devant le prisu !
Enfourne ta salopette a dit Mère ! et tâche-moi ta poire d'huile indélébile, c'est un ordre, l'acrylique ne part pas ! Paresseuse ! une heure de meurtres sur la défroque qu'on t'a donné et tu nous chies une pendule, mais t'es bonne qu'à fouetter !
J'avoue !
J'ai toujours trop chaud en été et je me suis nue en hiver… Dans la neige écarlate de blancheur il faut immaculer le sang de la vierge !
Avec mes frères, Le traineau-luge près du Trou au Chat, le lieu-dit où est mort un parachutiste américain. EN 44, que de glissades où on bouffait cachère!
La crudité morbide, de la chair de vie, c'est bon à la messe du dimanche !
j'avoue !
On y bouffe le sang du christ mort depuis 2000 ans et c'est du steak haché !
Mais aujourd'hui maman est morte à 3h53, et depuis 25 ans et 14 ans et demi que ça dure, moi ? je suis toujours la tête en bas et elle m'agrippe la jambe pour me balancer contre le mur, pour me faire plâtrier de trois jours, maçonne, tandis qu'elle m'attache avec sa camisole en fer autour du poignet pour qu'ambidextre enfin, j'apprenne à me plier sur mes genoux la nuit jusqu'à la crampe !
JE mériterai son supplice: dix coups de crucifix dans l'orifice le plus étroit, celui qui sert de réceptacle au sexe du fils de l'Homme et de la merde que je fabrique à mon corps défendant même lorsque je n'ai pas commis le crime d'avaler correctement le repas décomposé et remixé au scanner par droit de véto ès bergers allemands…
Au fond, et pour finir, je suis nue et agenouille ma patience, il viendra tôt ou tard, je le sais, je ne suis la vierge pute esseulée qui fait marrer !

Le Gourou viendra avec sa muselière m'enfoncer la boule dans labouche malllllllllllllllllllllllllllll !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! et se réveillera.
mais pour l'instant mère agonise… dois je me doucher avant que de contempler le spectacle donné sur le porche de l'église-famille dit "lit de la ruelle"
J'avoue, à la finoui, je l'ai fait !

c'était l'heure, fifi m'a dit qu'il faisait bleu !
7 septembre, mon word trade center avant l'odyssée de l'espace, Elise est morte verte pomme d'une jaunisse de n'avoir pas eu tout dans le bec, ni la cuiller… non ! CAR l'amant Marchal avait eu l'oublie de son ceinturon enfoncé dans les plaies de Louise, la p'tite soeur sous la table quand Rolf le chien post guerre faisait peur au facteur et ne voulait pas de la fessée… mère s'est suicidée d'un cancer !
ça m'en bouche une larme
Mais stp, grande soeur, débrouille toi avec cela Camille Camomille, parce que moi outre la nausée j'ai comme l'envie de me pendre…

mercredi 6 mars 2013

BD – La télé et moi dedans

Mon dessin de ce soir correspond à comment je vais en ce moment, je sais que c'est le premier que je fais comme cela, mais j'avais vraiment besoin de le faire, j'avais vraiment besoin de faire baisser la pression ces histoires d’images que je vois à la télé me rendent dingue, je sais qu’elles n’existent pas mais c'est comme cela j'ai peur, de plus j'ai plein d'absence, je ne sais plus comment m'en dépatouiller.
Demain je vois mon psychiatre, je sais il va me dire de ne pas me rende malade etc… mais là je crois que je pète vraiment les plombs, plus ce manque de sommeil cela me finit.
Au début de mon dessin je ne savais pas trop j'étais tellement énervée, je n'avais rien dans ma tête, je n'arrive pas à me concentrer, j'ai des tremblements qui me font sursauter c'est une horreur à chaque fois, mais plus je faisais mon dessin plus je sentais en moi cette agressivité sortir, et ce tremblement intérieur qgrrrrrrrrrr é e é e é e é ele é e é e é e grrrrrrr je reprends : qui me donnait une drôle de sensation, j'en suis à bloquer ma respiration, un mal être total, mais au fur et à mesure que j'avançais, inconsciemment je reproduisais une sorte de visage, moi je le trouvais joli, et puis finalement je me suis représentée moi, mais comme vous pouvez le voir avec aucun contrôle pour les détails qui en général sont importants pour moi, je trouve qu'il représente bien moi en colère énervée, ce dessin à été fait avec les encres.

BD – Peur de la connexion au blogue

Aujourd'hui, je vais vous parler de ma réaction, quand Emmanuelle, m’a demandé d’ouvrir une cession.
J'ai eu très peur, déjà je crois que je ne suis plus trop sûre de moi, j'ai peur aussi que ces personnalités fassent beaucoup de ravage, donc ce matin je n'étais pas rassurée et cela ne m’a pas aidée non plus, mais je me suis lancée à ouvrir cette session, je savais qu’Emmanuelle était là aussi pour fermer en cas où… mais voilà je pense aussi que j'ai tellement envie de faire tout cela seule, je voudrais aussi tellement aller  mieux et que ce processus aille vite et rapidement, que cette pulgrrrrrr é e é e é e é ele é e é e grrrrrr je reprends : pulsion cette envie est tellement forte qu'elle passe devant moi et que je n'arrive pas à la suivre, et dans ma tête cette envie de ne plus me faire assister ou être un bébé me démange tellement, plus la peur de mes personnalités, et bien dans cela, forme une sacrée bouillie immangeable, je pense qu'il est nécessaire de rajouter un peu des ingrédients de la part de Béatrice qui est capable de reprendre une sauce tourner à chaque fois.
Donc comme je viens de vous l'expliquer, mon état n'était pas au top et quand j'ai ouvert le lien, la première chose que j'avais sous les yeux les photos de sang, et la grosse panique et la frayeur m’ont envahie comme cela d'un seul coup je n'arrivais plus à réfléchir, la seule chose que j'ai réussie à faire c'est d’écrire à Emmanuelle qu’il y avait des photos de sang, j'avais l'impression que je les avais emmener avec moi et qu’elles se promenaient partout, qu’elles prenaient leur aise, je suis restée prostrée devant l'écran, mes mains collées au clavier, ma grande fille était derrière moi je lui ai crié : « viens vite ! » Elle a tout de suite compris que j'avais un problème, je lui ai demandé de rouvrir des sessions, je ne pouvais plus bouger, je me demandais pourquoi il y avait des photos de sang sur ce blog, je ne comprenais pas dans ma tête plein de trucs ont surgi du genre Grr poste et on va le laisser faire, laisser mettre des photos comme cela aussi moches. Je ne voyais pas la relation avec le blog, moi qui me bas pour les enlever le plus rapidement possible quand il met cela sur ma page Facebook, je ne savais plus, je crois que j'avais peur que Grr se soit emparé du blog qu'il ait pris les commandes, je me disais il a encore réussi. Ça a été des minutes intenses que j'ai vécues j'y croyais fort, et je crois que le problème que j'ai en ce moment et qui est nouveau, enfin je crois, ou alors je ne m’en suis pas rendu compte avant, c'est que tout ce que je m'imagine dans ma tête c'est tellement fgrrrrr é e é e é e é e ele é e é e grrrrr aaaa ele me soul le ele mioi je vet fou tre le basare je vet tuer beatrisse aaaaa grrrrrrr  é e é e é ele é e é e t e u e é e é e grrrrrrr (j'ai fait une pause j'ai du mal à lire là) je reprends : fort que je le vis réellement, que pour moi c'est réel, que j'y crois que dans ces moments-là je ne sais plus faire la part des choses, je ne suis plus dans la réalité, qu’il me faut un petit moment pour revenir y revenir. De puis quelques temps je vois des choses qui n’excitent pas non plus, des photos ou des écrits, cela me fait peur, je pense aussi que beaucoup de choses ressortent, qu’il y a eu un certain déclic et que cela a tout refait revivre ce qui était mort ou endormi, et que j'ai peur aussi de ce qui peut ressortir et aussi que cela me fait trop. Mais je ne dois pas oublier ce que m’a dit Emmanuelle que cela m'aidera à aller mieux. Voilà ce que j'ai ressenti en ouvrent le lien pour le blog, je peux comprendre que ce que j'écris cela peut faire peur, car même moi je ne suis pas encore rassurée, mais de toutes façons, je ne désespère pas non plus, sinon je m'enfonce, et ça ce n'est pas une situation possible pour tout le monde.
Mon dessin
Je voulais vous montrer la peur, je l'ai fait avec la représentation des mains noires, mes mains, j'ai représenté aussi des taches de sang un peu partout. Je voulais représenter le goût de Grr lui qui adore le sang, et c'est ce que j'ai vu quand j'ai ouvert le lien, les fameuses photos, mais je voulais aussi mettre quelque chose de Béatrice, alors j'ai écrit le mot blog car oui je l'aime beaucoup ce blog y compris les personnes qui sont dedans. Mais je l'ai représenté avec la couleur jaune, l'espoir, la gaité, c'est ce que je pense de lui aussi, l'espoir de me trouver en moi un mieux. Un certain apaisement, mais je trouvais que les deux ne se mélangeaient pas assez, grr et le blog et mon avis, donc j'ai humidifié mon pingrrrrr é e é e é e o e é e é e ele é e é e é e grrrrrr je reprends : pinceau et je l'ai passé partout sur toutes les couleurs pour bien les mélanger pour en faire une symbiose, ma façon à moi de faire comprendre à Grr qu'il est le bienvenu sur le blog s’il ne faisait pas trop de dégâts. Ma façon à moi de lui souhaiter la bienvenue, lui dire que je ne le déteste pas mais que c'est moi qui ai encore du mal à le supporter et que je m'énerve un peu beaucoup et trop vite lors de ses apparitions, mais que lui n'a rien fait de mal, simplement cela, pour l'instant.
Mais ce qui m’a embêté le plus c'est quand j'ai voulu signer et bien Béa à voulu mettre sa touche personnelle, et là je ne la comprends pas. Cela me fait beaucoup à supporter pour l'instant...
Ce dessin à été fait aux encres.