« Si vous traitez un individu comme il est, il restera ce qu'il est.
Mais si vous le traitez comme s’il était ce qu'il doit et peut devenir, alors il deviendra ce qu'il doit et peut être. »

Behandle die Menschen so, als wären sie, was sie sein sollten, und du hilfst ihnen zu werden, was sie sein können.

J. W. von Goethe, Faust I

Art Therapie Virtus

mardi 15 janvier 2013

BD – Peinture n° 13 – pour la petite fille beatrisse

Dans le texte que j'ai fait ce matin, je parlais de moi et de cette petite fille, celle que je cherche à faire renaitre, celle que je cherche à faire vivre, lui donner les sensations dont on l’a privée, mais si vous avez bien compris aussi, je ne cherche pas moi Béatrice à m'en occuper. Je recherche cette personne, je crois que je ne sais pas comment aussi rattraper les dégâts qui ont été fait la concernant et cela me fait peur car moi-même je ne suis pas guérie de cette enfance, de toutes ces blessures qui me fond énormément souffrir.
Je crois que je n'ai pas non plus tous les outils en main. Là-dessus aussi beaucoup de chose me reste à apprendre, car moi de mon coté je dois apprendre à évoluer dans certains domaines qui sont aussi importants pour bien accueillir cette petite fille.
Je ne suis pas capable de lui donner tout cela pour l'instant, donc voici mon dessin, la femme c'est moi avec au niveau de la tête les parties de mon cerveau qui sont démolies mais comme vous pouvez le constater aussi cette forme rouge qui est au-dessus de ma tête, cete forme, c'est l'épaisseuer de ma cogrrrrrr é e é e  éele é e é e grrrrrr é e é e t e u e é e é e é egrrrrrrr je reprends c'est l'épaisseur de ma colère et après les morceaux fracassés de mon cerveau comme je vous l'ai dit qui ne peuvent pas se remettre en place car la couche est trop grosse donc impossible de passer. Il faut enlever cette couche.
Maintenant regardez vers la main de la sorte toute ma colère et ma souffrance et cette idée m’est venue quand mon dessin était pratiquement fini car comme vous pouvez le voir mon corps est aussi fracassé de partout donc impossible de faire sortir tout mon mal être, donc par la main je trouvais cela bien. Vous pouvez voir aussi deux cœurs : le mien et celui de la petite fille qui est relié à mon corps, car cette petite fille qui est moi ressort quand je ne vais pas bien mais elle est en moi c'est pour cela qu’elle est reliée par un genre de cordon et il y a aussi cette couche rouge qui est importante. Cela représente ce manque et les morceaux sont ceux qui lui ont fait mal.

Aoa – Dessin n°1 – Douleur du diaphragme



Hyperventilation, des attaques de panique et des attaques d’anxiété.
Le bassin est aussi en étroite relation avec le diaphragme par le passage du muscle ilio-psoas. Le diaphragme est le muscle à la base des poumons qui permet une inspiration normale de l’oxygène, puis une expiration efficace du gaz carbonique (CO2)
Contraction diaphragmatique chronique, syndrome chronique d'hyperventilation, dit « maladie du soupir », aussi mal nommé spasmophilie.
Ce syndrome est d'origine psychosomatique. Il peut être lié au stress, à l'angoisse, à un choc émotionnel, etc. et se traduit physiologiquement par un diaphragme dont les filaments d'insertion restent contractés.
Parallèlement au traitement de la cause du trouble psychologique proprement dit, ce syndrome peut être apaisé par l'apprentissage des techniques de respiration abdominale aussi utilisée en plongée, en chant, en travail scénique, en musique instrumentale à vent, en arts martiaux, en yoga, en sophrologie, en équitation centrée, etc. et qui consiste principalement en un travail d'assouplissement et d'étirement du diaphragme.

lundi 14 janvier 2013

BD – Le super dérapage à cause de ma sœur et deux fois

Et bien là c'est la goutte d’eau qui fait déborder le vase, j'ai l'impression d'avoir été dissociée toute la journée. Une histoire qui me perturbe beaucoup : ma sœur et encore et encore elgrrrrr é e é e é ele é e é e grrrrrrrrr me soule. Mais je ne sais quoi faire en ce qui la concerne, comme si je n'avais pas assez de soucis. Je m'en veux d'avoir été la revoir au bout de 8 ans. Mais quelle bêtise que j'ai fait là.
Je voulais faire un dessin pour me calmer mais ça n'a pas réussi. Je suis encore plus énervée, même limite à me faire du mal et je ne veux pas, mais la bataille aujourd'hui est terrible contre cette pulsion. Je voulais représenter une femme en train de hurler sa colère son raz le bol. Grr Grr est venu une fois… et quand j'ai voulu signer il et regrrrrrrrr é e é e é e grrrrrrrr é e é e é et e u e é e é e é e grrrrrrrr... je reprends une deuxième fois, j'ai la tête j'ai l'impression qu’elle est passée sous la moulinette tellement que j'ai mal. Affreux, j'aimerais pourtant faire sortir cette colère, j'aimerais que l'on me calme, j'ai tellement mal, je suis tellement épuisée, j'aimerais trouver une solution, j'aimerais tellement me bagarrer. Je voudrais me bagarrer pour faire sortir cette agressivité que j'ai en moi, mais là je crois que personne ne réussira, tellement de choses à gérer. Je ne sais plus ou j'en suis. Grr Grr intervient partout, je ne peux plus… je suis épuisée.
Je suis désolée aujourd'hui Emmanuelle voulait que je vous parle de mon dessin d'hier : Le dérapage, mais voilà je suis toujours très énervée et en colère. J'ai beaucoup de mal à me concentrer en ce moment et une autre chose que je ne le supporte pas non plus. Une période difficile très difficile à gérer. Je recherche toujours ce fameux stop !! mais il ne vient pas... je l'ai eu mais pas assez fort. Dans ces moments-là, je ressemble a une pe grrrrrr é e é e é e é ele é e é e é e grrrrrrrr tite file, cette petite fille qui je pense voudrais revivre une autre vie une vie de petite fille normale, avec toute une nouvelle éducation. Je suis la petite fille qui est à la recherche de l'amour qui lui à tant manqué, mais ce n'est pas n'importe quel amour. Cet amour maternel, je suis cette petite fille à qui il faut mettre des limites l'encadrer et la rassurer aussi. Je crois que le mot adulte me fait peur aussi. Ce mot adulte avec lequel tu dois, dans ta tête, être mûre et capable de prendre la responsabilité de tes paroles et de tes actes et de pouvoir mettre aussi tout le passé de la petite fille derrière, qu'il soit bien ou mal, pour avoir un comportement d'une adulte normale. Et je crois que cela me pose problème car cette vie de petite fille, à jouer, à faire des caprices, à être câlinée, à faire des bêtises et à être aimée comme elle et toutes ces choses formidables que l'on te donne le droit de faire pendant ta vie d'enfant. Une chose encore que je n'ai jamais eue et qui m’a et qui me manque encore actuellement, je crois que c'est cela, cette réaction que j'ai dans ces moments-là c'est peut-être aussi qu’inconsciemment je me sens mieux et que je me sens rassurée et plus en sécurité. Si je retourne en petite fille dans ces moments-là aussi c'est que peut-être je me dis que mes réactions en tant que petite fille seront moins destructives que quand je suis moi Béatrice adulte et maman.

Je suis capable de reconnaître et observer les faits maintenant , ceux qui m’ont détruite à jamais. Je ne sais pas si c'est cela, mais en moi je recherche toujours pourquoi j'ai cette réaction, mais cela m'énerve et me rend trop malheureuse de voir pourquoi je suit imgrrrrrr é e é e é e éme mom papa aaaaaaaaaa capable de me calmer toute seule mais pourquoi ? et d'avoir ce comportement d'adulte sans me réfugier en cette petite fille à chaque fois que je me sens en danger. Cette petite fille qui est toujours à la recherche de ce manque. Je sais je tourne en rond, je brasse de l'air et je m'énerve encore plus. Dans ces moments-là, je suis nulle mais nulle mais je m'en rends compte trop tard à chaque fois et cela me fait souffrir je le sais mais c'est plus fort que moi. Maintenant comme vous pouvez le voir et le constater, aujourd'hui je suis incapable de suivre une consigne. Parler de comment j'ai fait le dessin d’hier. Mais voilà entre temps aussi j'ai eu trop de blancs, trop d'absences, mais je vais essayer de vous dire ce que je voulais représenter.

D'abord ce dessin je l'ai fait de ma propre initiative, personne ne me la demander, mais je voulais m'apaiser car je suis en ce moment très très en colère et énervée contre ma sœur que j'ai revue après Noël. Je pense qu’elle profite de moi, de ma sensibilité, de ma gentillesse, et elle joue avec mes émotions. Je peux vous assurer que cela marche bien et mes autres personnalités aussi réagissent très fortement. Je voudrais ne plus entende parler d'elle mais je veux le faire d'une façon avec laquelle je peux me dire après que je n'est riem a me regrrrrrr é e é e é ele é e é e grrrrr é e é e t e u e é e é e grrrrr procher. Me regarder dans la glace et ne pas avoir honte de mon comportement, je crois que ce qui me perturbe dans tout cela c'est que ma sœur est battue et ce mot me fait peur, très peur : battre une personne, comment peut-on faire ? Pour moi elle est malheureuse aussi et je ne le supporte pas non plus, je ne supporte pas de savoir qu’une personne est malheureuse, ça me fait mal à l'intérieur de moi. Je sais qu’elle est alcoolique depuis de longues années. Je crois aussi que c'est une chose qui me perturbe. L'alcool pourquoi se noyer dedans ? Mais voilà je sais et Emmanuelle me l’a dit aussi que je ne suis pas en bon état pour affronter une telle situation. Je suis de son avis, mais je ne sais pas comment faire et puis je crois aussi que je m'en veux énormément aussi de l'avoir re-contactée. Je me dis que je dois assumer cette démarche aussi, mais c'est tellement compliqué. On a rien en commun rien. C'est terrible, je pense aussi que j'ai peur d'elle, ces mots qu'elle prononce envers moi me fond mal et ne me laissent pas indifférente. Je crois qu’aussi je me dis que si elle a tourné de cette façon j'ai du lui manquer. C’est une chose qu’elle me dit à chaque fois. Je ne sais pas et je n'arrive pas à savoir ce qui me déstabilise comme ça. Je cherche je cherche et voilà… je m'enfonce. Dans ma tête j'ai cette phrase d’Emmanuelle qui me dit que je suis aussi dans un mauvais état, elle ne me quitte pas non plus cette phrase. car elle a raison. Alors il faut que je trouve cette solution pour me protéger moi et pour éviter de faire espérer à mes enfants quoique ce soit.
Donc pour en revenir à mon dessin, je voulais représenter une femme : moi en train de hurler, hurler ma colère ma souffrance et mon désarroi. cette chose, cette sensation qui me met moi dans tous mes états, qui me déstabilise complètement et qui me fait perdre la raison et qui dans ces moments-là fait ressortir mes pulsions malsaines. Je voulais aussi montrer comment je pouvais le montrer, sa façon de l'exprimer , alors je me suis dit : en levant les bras et en me tirant sur mes cheveux. Sur ce dessin elle, cette femme, moi la bouche grande ouverte aussi. Je crie ahhhhh !!!! Cette colère qui fait mal à votre cœur, à votre corps. Elle a les points fermés aussi. Comme vous pouvez le constater. Ma façon à moi de me retenir, car j'ai peur de mes actes dans ces moments-là, peur de mes pulsions car je ne gère plus dans ces moments-là. Je suis emportée et c'est terminé, Béatrice n’est plus. Je ferme mes poings aussi pour mon agressivité, afin qu’elle ne sorte pas. Une autre chose que je ne sais pas faire : la gérer.
Concernant les couleurs, je ne voulais faire que du rouge et du noir. C'est ce que je mets tout le temps quand je ne suis pas bien. Rouge la colère ; noir le deuil pour enterrer la colère et mon agressivité. Je voulais encore jouer avec les dégradés. Mais voilà ma colère est tellement grande que cela a fait ressortir Grr Grr mais pourquoi ? Il est sorti ainsi. Que voulait-il me dire ? cela aussi je ne le sais pas, mais je suppose qu’il n’est pas apparu pour rien non plus. voulait-il me mettre en garde ?  allez savoir mais une chose est sûre il est venu deux fois. Voilà ce que je peux dire pour ce dessin, voilà un texte qui ne devait parler que du dessin, cela est sorti malgré moi, un besoin peut être ?